Yamina Benguigui Mari

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Yamina Benguigui Mari
Yamina Benguigui Mari

Yamina Benguigui Mari – Biographie spéciale de Yamina Benguigui : ce que les Français veulent savoir sur l’envoyé aux affaires étrangères et francophones. Il est originaire d’Algérie. Après avoir divorcé de son frère, député clandestin au Parlement algérien (MNA) et ennemi du FLN, Mme Belaïdi a eu six enfants. Les grèves insurrectionnelles organisées par son père le font arrêter.

Le côté paillettes de cette artiste est bien connu puisqu’elle est une habituée du Palais Martinez sur la croisette. Le Martinez est un palace où la première nuit coûte 550 euros. Yamina Benguigui est l’amie de Rachida Dati et ancienne adjointe à la mairie de Paris aujourd’hui chargée des droits de l’homme et de l’égalité contre les discriminations. Deux jours seulement avant qu’elle soit nommée ministre, Jean-Marc Ayrault avait demandé à son directeur de cabinet d’intervenir pour qu’elle puisse salir le tapis rouge du Festival de Cannes.

Que veulent savoir les Français sur Yamina Benguigui ?

Nous recensons parmi les plus nombreuses requêtes mensuelles concernant Yamina Benguigui parmi les recherches Internet :

Mario Benguigui et Yamina Benguigui

Couple Yamina Benguigui et son mari : 880 requêtes par mois

Yamina Benguigui à-t-elle un mari ?

Elle épouse un étudiant algérien pour échapper à son père autoritaire, mais elle divorce bientôt et retrouve sa liberté. Benguigui est le patronyme du deuxième mari de Yamina, dont elle est actuellement divorcée. Elle a eu deux filles et une belle vie dans le 16ème arrondissement de Paris avec son cousin Patrick Bruel, proche de SOS Racisme et du Grand Orient ; c’est un dentiste nommé Francis Benguigui.

Dans la famille Belaïdi, tout le monde a réussi : une fille est dirigeante d’entreprise et ancienne ambassadrice de la diversité au Medef, une autre est assistante de Xavier Bertrand à la mairie de Saint-Quentin, et la dernière a lancé un festival de cinéma.

La polémique autour du film Aïcha implique Yamina Benguigui et Eric Zemmour. Eric Zemmour avait qualifié son téléfilm Aïcha de “version bobo de la banlieue” lors de l’émission “On n’est pas couché” de Laurent Ruquier, et Yamina Benguigui était alors gênée. Il est étonnant que Yamina Benguigui précise qu’il suffit de quatorze secondes pour se convertir à l’islam. Après le spectacle de Ruquier, Yamina Benguigui a été menacée de mort et a obtenu la protection de la police.

La chirurgie esthétique et Yamina Benguigui

Chirurgie de Yamina Benguigui : 390 recherches Google mensuelles Lors de deux interventions de chirurgie esthétique, l’heureuse Yamina Benguigui a reçu en récompense un globe de cristal. Mais les choses changent lorsque l’un des maîtres de cérémonie, Jean-Luc Delarue, propose d’aider la gagnante, Yamina Benguigui, à porter le prix, son « Globe (de cristal) » ou « ses globes », en référence au sein de la réalisatrice.

Où sont les 430 000 euros de Yamina Benguigui ?

Nous avons également relevé une augmentation du nombre de demandes concernant la déclaration de patrimoine frauduleuse de Yamina Benguigui. En février 2013, neuf mois après son arrivée au Quai d’Orsay, Yamina Benguigui vend les 20% de parts qu’elle détenait dans G2, une holding bruxelloise. Un apport non déclaré.

À l’issue de ses fonctions officielles, le ministre bénéficiait d’un droit automatique à la restitution de ses biens. Ce type de montage est légal. Mais rien ne changera à la chance de Yamina Benguigui, qui reste le véritable résultat de ses actes. Elle a eu la gentillesse de reconnaître son existence et sa valeur dans sa déclaration de legs.

La ministre a été contrainte de mettre fin à son « jeu du bonneteau » à l’été 2013 après l’intervention de l’administration fiscale. Cette fois, elle a procédé à une vente en bonne et due forme pour 430.000 euros, avec un extrait officiel publié au Moniteur belge. Marianne avait préparé le document à la mi-mars 2014, et il avait remis Madame la ministre à sa place.

Yamina Benguigui est née le 9 avril 1957 à Lille, dans le département du Nord. Son parcours a été profondément marqué par ses racines, la place des immigrants dans notre société et le genre réservé aux femmes dans l’Islam. Ses parents étaient algériens et son père était un membre clandestin du Mouvement national algérien. Même si elle débute comme assistante réalisatrice, elle trouve rapidement sa voix et crée sa propre société de production, Raya Films, avec Rachid Bouchareb pour partenaire.

Yamina Benguigui Mari

Elle produit des émissions et des films documentaires sur les sujets qui l’intéressent. Son premier long métrage, « Inch’Allah dimanche », a remporté de nombreux prix. Elle est une habituée de la télévision, animant des émissions comme “Place de la République” et “D’une rive à l’autre de la Méditerranée”. Elle écrit et réalise depuis 2007 pour France 2 la série à succès “Aïcha”. Il n’est pas étonnant que Yamina Benguigui s’intéresse à la politique, compte tenu de son travail de productrice et de réalisatrice.

En 2008, elle assume ses premières fonctions officielles à la mairie de Paris en tant qu’adjointe au maire chargée des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations. L’année prochaine, en 2012, elle devient la consécration puisqu’elle rejoint le gouvernement de Jean-Marc Ayrault en tant que ministre déléguée à la Francophonie. Un poste qui, finalement, lui permet moins de s’exprimer qu’en tant que réalisatrice, mais qui est incroyablement prestigieux.

FIGARO EN PERSONNE – Le 3 mai à 19h20, Canal+ Cinéma diffusera le film “Soeurs”, produit par l’ancien diplomate à la Francophonie. Rejointe par Buzz TV, elle profite de l’occasion pour mettre en avant ses aspirations politiques.

C’est une œuvre délicate et inquiétante qui raconte en filigrane un moment tragique des relations entre la France et l’Algérie. Le 3 mai à 19h20, Canal+ Cinéma rediffusera le film underground Sœurs 2019, principalement intitulé Sœurs. Ce film a pour protagoniste principal trois femmes, interprétées par Isabelle Adjani, Maïwenn et Rachida Brakni, qui vont devoir se confronter à un passé particulièrement douloureux. Enfants, ils ont enduré la brutalité d’un père qui, après le divorce de leur mère, a pris la décision d’enlever leur frère.

Des années plus tard, alors qu’elles vaquent à leur quotidien sur le sol français avec leur mère, ces sœurs apprennent que leur père a subi une lésion des vaisseaux sanguins cérébraux. La matriarche exhorte alors ses filles à s’envelopper dans les bras d’Alger dans l’espoir que le sang de leur frère révélera où il se trouve sur son lit de mort. Près de 30 % du film est autobiographique. “Lors du divorce de mes parents, mon père a laissé derrière lui mon frère et ma sœur”, raconte Yamina Benguigui, la réalisatrice du film.

Cette dernière a profité de son passage jeudi sur “Buzz TV” pour dévoiler ses aspirations politiques. De 2012 à 2014, elle a été ministre déléguée à la Francophonie sous le cinquième mandat de François Hollande, mais elle n’a pas complètement abdiqué son rôle d’intermédiaire du pouvoir. • J’ai beaucoup aimé. C’était une zone d’unité extraordinaire. “Je ne dirais peut-être pas non”, glisse-t-elle lorsqu’on lui demande si elle accepterait de servir dans le prochain gouvernement au même titre.

La productrice et réalisatrice française a été la première invitée aux conférences Women In Motion qui ont donné le coup d’envoi du 74e Festival de Cannes. Toujours engagée, elle s’est prononcée dans le cinéma sur la force du lien à construire entre les femmes.

Isabelle Adjani, Rachida Brakni, Maïwenn et toutes les actrices qu’elle a dirigées dans son dernier film, Sœurs, sont toutes d’ascendance algérienne, comme elle l’a souligné à plusieurs reprises. Sa demande de devenir « chercher », c’était de faire « un film français, un film franco-algérien », et cette « algérianité » en est la définition précise.

Depuis son documentaire Femmes d’islam de 1994 ou sa fiction Inch’Allah Dimanche de 2001, Yamina Benguigui n’a cessé de questionner le rôle des femmes dans l’immigration, de leurs chances à celles de leur famille, en passant par le poids de leur passé et les richesses de leur avenir. Elle est née à Lille de parents algériens.

Conférencière invitée à l’événement Women In Motion de Kering au 74e Festival de Cannes, vendredi 9 juillet, elle a évoqué les défis qu’elle a dû surmonter depuis le début de sa carrière de réalisatrice, notamment le manque de confiance dans les capacités des gens à lui donnent parfois et le manque évident de respect qu’ils lui ont témoigné. Yamina Benguigui, en revanche, sait désormais “faire de la phrase “c’est impossible” un top départ” et, s’il le faut, riposter : “Maintenant je sais que je sais bien défendremois”. Une pensée détournée : « Je me défends ».

L’un des grands élans qui animent la société moderne, celui de la sororité, résonne dans Soeurs, sorti le 30 juin. Être sœur conditionne la vie, selon Yamina Benguigui, qui a grandi dans une fraternité de six enfants : après la famille, ce sont les autres femmes qui sont louées. “Comment peut-on évoluer dans ce monde si on retire des filles de l’école à 10 ans ?”, qui a positionné l’éducation comme la première ligne d’un mouvement émancipateur.

Selon elle, même si le mouvement Me Too était “très important”, il avait juste “fissuré le plafond de verre”, laissant les stagiaires ou techniciennes silencieuses parce qu’elles avaient peur qu’il parle de violence ou de leurs projets. Le producteur et réalisateur du film a fait une déclaration audacieuse : « La sororité est l’avenir cinématographique de la femme ». le superbe Tu mérites un amour, présentau Festival de Cannes 2019 lors de la Semaine de la Critique. En effet, Hafzia est de retour sur la Croisette avec Bonne Mère, son deuxième long métrage, présenté dans la sélection Un Certain Regard, deux ans plus tard.

Yamina Benguigui Mari
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