
Alexandra Sonac Enfants – Vers 5h40 du matin, une BMW bleue transportant trois personnes s’écrase sur ce tronçon de route sombre en direction d’Andorre. Même avec les barrières et garde-corps en place, à trois kilomètres de montée, et visant à bloquer l’accès à ces parcours 2×2, le véhicule a néanmoins percé et continue sa route.
Plusieurs mètres ont été projetés par sa fille.
Un mur de galets recouvert d’une bélière noire captive la vive heurte. L’impact est très fort. Alexandra Sonac et sa famille, accompagnées d’un barnum érigé pour se reposer, se trouvent derrière le mur pâle. La cultivatrice est très enfermée. La fille de 12 ans, Camille, est projetée sur plusieurs mètres. Le père, Jean-Michel, est également blessé. La voiture flottante vient de terminer sa course contre un tracteur remorqué.
Les agriculteurs, sous le choc, se précipitent sur les lieux de l’accident et tentent de sauver les victimes. En état d’urgence absolue, l’adolescente est évacuée par avion vers l’hôpital de Toulouse-Purpan, où elle succombe à ses blessures dans la journée.
Son père, atteint d’une hémorragie cérébrale, est envoyé à l’hôpital intercommunal des Vallées de l’Ariège à Saint-Jean-de-Verges. Il est conseiller municipal de la petite ville argéoise de Saint-Félix-de-Tournegat. Originaire de Marseille, Alexandra est mère de deux enfants et a été qualifiée de « très engagée pour la survie du monde agricole » lorsqu’elle était membre de la FDSEA en 2009.
Qu’est-il arrivé au véhicule lorsqu’il a été retrouvé dans cette zone interdite à la circulation ?
Cette tragédie “ne revêt pas de caractère intentionnel”, estime le parquet de Foix. “Homicide et blessures involontaires” a donné lieu à l’ouverture d’une enquête.
Les trois personnes à bord de la BMW ont été placées sous surveillance par la police de Pamiers, qui mène désormais l’enquête. C’est un couple, un homme et une femme, et une connaissance. Après avoir vu leur demande de droit d’asile rejetée deux ans auparavant, toutes ces personnes sont en cours d’une procédure d’obligation de quitter le territoire (OQTF).
Le véhicule était engagé sur les 2×2 voies malgré les panneaux interdisant leur utilisation, alors pourquoi ? Le motocycliste de 44 ans qui s’est retrouvé face à face avec le rocher noir du mur de pierre sous un pont en pleine nuit a-t-il été surpris par la mauvaise visibilité ? Les réponses à ces questions devraient être possibles lors des auditions. Les résultats des tests d’alcool et de drogues sont négatifs.
Pour rendre hommage à cette famille dévastée, les agriculteurs aragonais se sont réunis mardi après-midi à Pujols, non loin du lieu du drame. Philippe Lacube, président de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, Sébastien Durand, président de la FDSEA 09, Clémence Biard, présidente des Jeunes agriculteurs,
Les opportunistes politiques en Europe et nos dirigeants tuent nos agriculteurs depuis des décennies, comme cela a été répété à maintes reprises. Plus que jamais, au sens littéral comme au sens métaphorique, nous pouvons le répéter aujourd’hui. De plus, les normes, les traités de libre-échange, la concurrence déloyale, l’écologie et la mondialisation ne sont pas les seuls enjeux ici. On parle également d’immigration incontrôlée. Tous les empires se heurtent et convergent dans le fondement général du pays.
Une automobile qui a forcé un barrage fauchée Alexandra Sonac, agricultrice de 37 ans, et sa fille de 12 ans. À un moment donné dans l’intervalle, ils ont tous deux été tués. En fuite, trois personnes qui ont tenté de fuir dans le courant avant d’être interpellées. Trois Arméniens se sont vu refuser l’asile en 2022 et ont été frappés par l’OQTF en 2023. Ils se trouvaient, semble-t-il, en Andorre.
De ses observations sur le boulevard Voltaire, un douanier expérimenté apprend que certains Arméniens se livrent quotidiennement à un trafic de cigarettes à Pamiers et aux alentours pour s’approvisionner. En ont-ils fait partie ? On peut faire l’hypothèse. « Ils n’avaient sans doute que faire des revendications agricoles parce qu’ils étaient obnubilés par leur trafic », suppose le douanier.
Alexandra, mère de famille et agricultrice, a été tuée sur un barrage en Occitanie. Qui était-elle?
Le 23 avril 2023, à Pamiers (Ariège), Alexandra Sonac, 37 ans, est tuée sur un barrage. Elle s’est fortement impliquée dans la lutte pour les droits agricoles en Occitanie.
“Pour la raison que j’adore mon métier.” Dimanche, Alexandra Sonac a réitéré, comme toujours, son immense dévouement à sa vocation sur les réseaux sociaux. Elle a défendu avec acharnement les droits du monde agricole en tant qu’éleveuse de bovins de race Limousine à Saint-Félix-de-Tournegat (Ariège). Comme tous ses proches.
« Ils étaient pleinement engagés dans la lutte que nous menons depuis plusieurs mois », s’attriste ce mardi 23 janvier 2024 Romain Deloustal, président des Jeunes Agriculteurs Occitanie, contacté par Actu.Ce trentenaire énergique est décédé ce matin dans un tragique accident survenu sur la RN 20, juste au-dessus du pont de la RD 119 à Pamiers.
Venant de Marseille
Alexandra, née à Marseille (Bouches-du-Rhône), vivait depuis quelques temps “au Gaec de Lescure”, selon Terres d’Ariège. Elle avait un désir ardent de travailler avec les animaux depuis qu’elle était petite et rêvait d’une vie à la campagne.
Le parcours de la jeune femme vers l’agriculture et le lycée agricole de Pamiers, Ariège, a été marqué par ces deux passions notamment. Après avoir décidé de s’installer définitivement en Occitanie, Alexandra obtient un BEP, un Bac professionnel et un BTS ACSE.
Je voulais devenir inséminatrice bovine au collège. Connaissant l’Ariège depuis quelques temps, j’ai décidé de m’inscrire au lycée agricole de Pamiers et de poursuivre ma carrière dans l’agriculture. “Reprenant des parts sociales avec un cheptel et du foncier déjà acquis”, tel était le projet de la Marseillaise en 2016 après quelques expériences dans d’autres productions. Elle a considérablement élargi son exploitation bovine au cours de plusieurs années.
Parents de deux enfants
Alexandra a déjà été maman deux fois avant cela. Sa fille de 12 ans se trouve désormais dans “un état très préoccupant”, selon Olivier Mouysset, procureur de la République de Foix. La catastrophe de Pamiers a également gravement blessé son mari.
“C’était une personne qui avait adhéré au réseau des jeunes agriculteurs depuis plusieurs années”, poursuit Romain Deloustal. Comme toute sa famille, c’est une femme dévouée. Aujourd’hui, notre souffrance est considérable. Alexandra et sa famille sont dans nos pensées.
Se tenir informée et maintenir une connaissance approfondie du monde agricole étaient ses principales priorités à 35 ans. Les hommages qui affluent depuis l’annonce du décès d’Alexandra ont permis de mettre en lumière toutes les valeurs que la femme a incarnées tout au long de sa vie. Une femme passionnée et déterminée qui défendra ce en quoi elle croyait jusqu’au bout.
L’ensemble du personnel d’Actu Occitanie se joint au monde agricole dans son deuil et présente ses plus sincères sympathies aux proches d’Alexandra Sonac. La famille Sonac, mère Alexandra (36 ans) et fille Camille (12 ans), est originaire du village ariégeois de Saint-Félix-de-Tournegat. Dans ce hameau de 143 habitants, c’est le chaos. Tragiquement, ce petit hameau a été secoué par la catastrophe qui a frappé la famille Sonac mardi matin.
Au milieu des terres agricoles, la petite commune de Saint-Félix-de-Tournegat se réveille à nouveau sous la tempête. C’est un endroit où tout le monde se connaît et où la famille Sonac est profondément impliquée dans la communauté. L’émotion se répand sur tous les visages.
Les habitants sont retranchés dans leurs maisons le long des rues étroites de ce village qui serpentent autour de l’église. La présence de gendarmes vise à protéger la vie privée des proches des victimes. Ce drame m’a frappé très durement, a déclaré le maire de la ville à La Dépêche. Un de mes conseillers municipaux, Jean-Michel Sonac, est profondément impliqué dans la vie communautaire.
“Une personne très impliquée dans le monde agricole et très dynamique” est la façon dont un voisin de la famille, également traumatisé par la mort brutale de la mère et de sa fille, décrit Alexandre. La paix de cette ville sans histoire au milieu de la campagne arienne a été brisée par cette tragédie.
Le 23 janvier, Alexandra, Jean-Michel et leur fille Camille Sonac se réunissent pour une marche paysanne. Les organisateurs ont installé un barrage agricole. Cependant, vers 17h45, la famille Sonac a été attaquée par une voiture qui tentait de se frayer un chemin. L’accident a tué Alexandra sur le coup. Plus tard dans la soirée, la petite Camille succombera à ses blessures.
Jean-Michel Sonac, grièvement blessé et hospitalisé au Centre intercommunal des vallées de l’Ariège, est la lueur d’espoir du village. Il sera pris entre la vie et la mort. Mardi 23 janvier, à Pamiers, sur la RN 20, en direction de Foix, une agricultrice de 36 ans et sa fille de 12 ans ont été tragiquement percutées par une voiture. Sur une section de la 2×2 voies bloquées et interdites à la circulation, les victimes se manifestaient. A lamentablement, le mari est blessé. Soupçonnés d’implication dans un homicide, les trois personnes à bord de la voiture noire sont détenues.
À la misère des agriculteurs s’est ajoutée une tragédie qui a plongé l’ensemble de la profession dans un état de détresse extrême. Mardi 23 janvier, une mère de famille agricultrice et éleveuse de chevaux de 36 ans prénommée Alexandra Sonac s’est tragiquement éloignée après avoir été brutalement agressée par une voiture tôt le matin sur la RN 20, à proximité des hauteurs de Pamiers (Ariège), entre Toulouse et Foix. Camille, sa fille de 12 ans, est également décédée dans l’accident de voiture survenu à 19h00. Le mari, Jean-Michel, âgé de quarante-cinq ans, est grièvement blessé.
Faisant partie d’une quinzaine d’agriculteurs, cette famille s’est rassemblée sous un pont de la départementale 119 pour tenir un barrage dans le cadre des initiatives nationales de sauvegarde de la filière agricole. Un rassemblement, comme il y en a plusieurs à Hécatombe, alors que l’Occitanie est depuis plusieurs jours au centre de la contestation agricole. Cependant, une manifestation est devenue horrible en un instant.
