
Zaho De Sagazan Couple – Chanson stimulante pour sa carrière, “La Symphonie des éclairs” était au centre de l’album. Elle avoue dans “Gala” que la chanteuse blonde à la voix unique est en réalité une jeune femme “exigeante” et “passionnée” de musique.
S’exclame une femme de 23 ans : “Je serais ravie de rencontrer une fille ou un garçon”
Avec sa musique dramatique et ses paroles perspicaces, “La Symphonie des éclairs” fait le buzz sur les ondes depuis des mois. Le masque que porte l’artiste Zaho de Sagazan, 23 ans, cette musique mélancolique, est en réalité plutôt confiant et complexe. L’écrivain, compositeur et interprète français installé à Nantes est unique en son genre, c’est pourquoi. Son lieu de naissance est Saint-Nazaire. Après l’avoir rencontrée, Gala a publié ses confessions honnêtes et sincères.
Zaho de Sagazan, dont les parents étaient chirurgiens plasticiens et enseignants, a passé son enfance sous la garde de sa jumelle et de ses trois sœurs aînées. Elle grandit dans une famille artistique et travaille dans un EHPAD tout en fréquentant une école de management. Dans les années 80, elle était une figure de proue de la musique électronique, s’inspirant d’artistes comme Stromae, Barbara et Jacques Brel. Jamais de ma vie je n’ai souhaité que ma musique ou mon métier puissent me donner la vie. Je croyais que personne ne pourrait jamais t’aimer.
La vierge Zaho de Sagazan est un peu trop, n’est-ce pas ?
Zaho de Sagazan explique leur conviction inébranlable – que « quand je suis avec quelqu’un, je ne baisse pas la garde » – en disant qu’ils n’ont jamais eu de relation amoureuse. Bien que je connaisse le concept d’amitié, je n’ai jamais eu de relation amoureuse. Je serais ravi de rencontrer un garçon ou une fille, même si je n’ai encore eu l’occasion de rencontrer personne.
Peut-être que je vise trop haut. Comme elle l’a dit sur Télérama, peut-être qu’elle pourra écrire des chansons sur ses coups de cœur quand elle aura du temps libre. Des pièces qui lui ont permis de s’exprimer pleinement tout en résonnant auprès de tous les auditeurs. Malgré l’absence de partenaire romantique à l’époque, sa chanson a quand même brisé le cœur de nombreuses personnes.
La chanteuse surdouée s’éclate, se produisant en live au dernier défilé Vuitton et étant nominée pour cinq Victoires de la Musique. À cause de cela, nous sommes malades. Des yeux profonds et pénétrants en topaze dorée et une blondeur presque infantile la rendent impossible à détourner du regard.
Quiconque l’a vue jouer avec un set minimal reconnaîtra immédiatement sa personnalité magnétique et sa présence scénique imposante. Issu d’une famille d’artistes, Zaho de Sagazan incarne l’optimisme de la chanson française et lui insuffle un nouveau souffle.
Ses parents, Olivier de Sagazan et la bien-aimée Benjamin Gaëlle de Sagazan, étaient plasticiens. Son album, single, révélation féminine, révélation de scène, création audiovisuelle et d’autres nominations sont en jeu aux prochaines Victoires de la musique le 9 février.
Des ressources qui permettent aux femmes de vivre leur meilleure vie
En s’asseyant devant son clavier, la pianiste de 23 ans espérait retrouver son moral en assimilant tout. À l’âge de treize ans, Zaho commence à s’isoler dans sa chambre pour composer de la musique sur sa vision déformée du monde. La chanteuse nazairienne confie dans son appartement nantais que ses élans créatifs sont extrêmement évidents en raison du statut de “régie par un niveau d’exigence intellectuelle draconien” de sa famille artistique.
Sans s’en rendre compte, Zaho était en fait au bord d’une grave dépression, malgré un nom de famille heureux qui lui allait parfaitement. Avec le soutien du compositeur, des paroles et de la musique, ses émotions indomptées peuvent être apprivoisées.
La Symphonie des éclairs, son premier album, est sorti en mars de l’année dernière. Les chansons de l’album d’or spirituel qu’il a produit combinent des paroles poétiques avec des rythmes de danse palpitants. Le rappeur Zaho de Sagazan, qui fait partie de la génération qui aime « parler simple », utilise Les Fleurs du mal de Baudelaire et la phrase envoûtante de Marguerite Duras pour créer un flux urbain qui surprendra l’industrie.
Alors qu’elle chante les paroles mélancoliques de Brel ou de Barbara sur un accompagnement électronique, ses mélodies prennent une force insondable. Nicolas Ghesquière, le directeur artistique de Louis Vuitton, a également été séduit par son caractère décontracté.
Lors du défilé printemps/été 2024, il la choisit pour chanter une chanson intitulée “au-dessus des nuages” sur un voyage. Cette œuvre est sur le point de sortir, tout comme ce chanteur dépaysant. Le 17 novembre, elle se produira au Zénith de Paris dans le cadre de sa tournée en soutien à son deuxième album à venir.
Figaro, Père. — Grâce à la chanson entraînante et accessible du disque, La Symphonie des éclairs vous a propulsé au rang de star du théâtre français. Lorsque vous avez posé les yeux sur cette première œuvre d’art, qu’avez-vous ressenti ? Le Zaho de Sagazan ! Ce CD signifie beaucoup pour moi. Il m’a accompagné pendant sept ans, commençant à l’âge de quinze ans et se terminant à vingt-deux ans.
Au fil des années, j’ai vécu une symphonie de 36 émotions différentes, dont certaines ont été carrément terribles. Je le regarde avec beaucoup d’amour et de compassion parce qu’il me rappelle la petite fille faible, gênée et sensible que j’étais : une Zaho en forme de bille.
En écrivant les chansons, j’ai été influencé par un large éventail de styles musicaux, notamment ceux de Brel et Barbara, la musique électronique de Stromae et Kraftwerk, ainsi que les films de Xavier Dolan et Hayao Miyazaki. Étant donné qu’il s’agit d’un tour de force honnête, imparfait, drôle et profondément touchant, je suis étonné par l’accueil extrêmement positif que cet album a reçu. Mon Dieu, c’est terrifiant.
Le nom de la première chanson que vous avez écrite vous a-t-il échappé ?
J’avais atteint l’âge de treize ans. En ce moment, je ne me sentais pas bien. Mon enthousiasme pour la danse s’est brusquement détérioré après sept années d’entraînement sérieux, j’ai donc dû arrêter. Dans le passé, mon poids augmentait et je pleurais souvent. Les gars n’ont pas aidé les choses, car ma voix et mon physique étranges, forts et peu féminins se sont combinés pour me laisser perplexe.
Lorsqu’un après-midi d’automne, je me suis assis sur le piano droit de ma sœur et que j’ai fermé doucement la porte derrière moi, ma vie a changé. Même si je n’avais aucune formation, j’ai pu obtenir des plaques en suivant des cours en ligne. Quand je chantais comme si c’était une seconde nature, ma voix crépitait instantanément. C’était un coup de chance, une révélation.
Quelle éducation avez-vous eue, avec quatre sœurs et des parents artistes ? Où résidaient-ils et quel était le climat ?
Plus précisément, un ver. Je viens d’une famille extrêmement expressive, artistique, aimante et religieuse. Au fond du placard, on pouvait voir les œuvres d’art de mon père ; sur les murs, des couleurs vibrantes ; et partout, de la musique. En raison de la présence constante de personnes, il n’y avait pratiquement aucune tranquillité.
Quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit, mes parents entamaient des discussions approfondies sur l’art, la culture et l’existence, et nous dansions dès que nous le pouvions. Comme j’aime être au centre de l’attention, être au milieu d’une foule est idéal pour moi. Quoi qu’il en soit, mes sœurs aînées ont été les premières à intervenir et à nous aider, Jumelle et moi.
Même s’ils semblaient calmes, je me souviens que mes parents mentionnaient souvent le mot « exigence » pour nous rappeler d’être prudents. Quand j’ai commencé à composer de la musique au piano, ils ne me soutenaient pas vraiment. En criant, ils ont déposé un baiser sur mon genou et ont dit : « Va plus longe ».
Votre père, Olivier de Sagazan, est un plasticien et sculpteur connu pour son travail dans la voix intérieure. Vos réflexions sur son évolution artistique sont importantes pour moi. La vie est tout sauf moyenne aux yeux de mon père. Malgré notre propension à qualifier ses œuvres d’étranges et troublantes, j’ai toujours perçu un artiste profondément fasciné par l’environnement naturel, le cosmos et tout ce qui s’y trouve.
Notre père nous a inculqué une profonde appréciation de la pensée originale. Il nous a éloigné et même s’est moqué des clichés en matière de style. Il a pris sur lui d’enquêter de manière agressive sur nous, en assumant nos préférences, afin de découvrir notre véritable identité. Il continue de se plonger pleinement dans son travail en studio en tant que créatif.
Jusqu’à l’âge de cinquante ans, il n’avait pas accumulé beaucoup de richesses. Ce fut une bénédiction qu’il rencontre une femme qui avait confiance en lui. Mais nous l’avons démontré. Aucun élément artificiel n’a piqué notre curiosité. Vous étiez authentique, ce qui le rendait beau : créatif, drôle et fou d’amour.
J’ai appris à m’aimer après l’avoir entendu chanter « une voie », une chanson qui m’a aidée à trouver ma place dans le monde et à découvrir mon identité. Pendant que je développais mon propre style, il m’a poussé à me laisser aller et à jouer à fond. Je présente un ensemble simple à la Beckett avec une mule blonde, une coupe de cheveux rouge avec des lèvres vertes et mon art très dramatique. Encore mieux. “Je ne veux pas être aimé, la célébrité ne m’intéresse pas.”
De plus, comment avez-vous appris à votre mère à écrire ?
L’impact qu’elle a eu sur ma vie est immense. Quand j’étais plus jeune, mon trouble de la parole était bien pire. Ce qui m’a vraiment frappé, c’est à quel point je me sentais sans voix. J’étais complètement coupable. Ma mère, elle-même écrivain, m’a appris la valeur de la réflexion tranquille et de la création à travers ses mots.
Ici au Sagazan, nous avons tous nos propres opinions. Par conséquent, elle est devenue mon professeur de poésie, me posant des questions, me donnant des commentaires et s’assurant généralement que j’étais sur la bonne voie. Grâce à elle, j’ai commencé à lire les œuvres de philosophes comme Montaigne.
Mon esprit est élevé, encouragé et guidé par ces lectures. Quand j’étais petite, ma mère m’a exposé pour la première fois à la musique, plus précisément à la chanson française. La première fois que j’ai vu Brel chanter “Ces gens-là”, j’ai été stupéfait. Je dois avouer qu’à la suite de cela, j’ai regardé les films 100 fois de suite.
