
Asma Mallah Wikipedia – Vendredi 29 avril, j’ai eu la chance de m’entretenir avec Asma Mhalla, professeure à Sciences Po et experte en « politique technologique », des conséquences du rachat de Twitter par Elon Musk. Elon Musk, un milliardaire, a déclaré le 25 avril qu’il rachèterait Twitter pour 44 milliards de dollars. De nombreuses personnes ont discuté de cet événement, et certaines de ces discussions ont été assez effrayantes.
Wikipédia et Carrière
Réagissant rapidement, le PDG de Tesla a publié une déclaration rassurant tout le monde sur le fait que l’entreprise reste attachée à la liberté d’expression dans les limites des lois applicables. De nombreuses personnes aux États-Unis et en Europe ont constaté une diminution marquée du discours politique depuis qu’Elon Musk a pris le contrôle de Twitter. Certains ont salué cette tendance, tandis que d’autres l’ont critiquée.
Son récit de la façon dont l’Ukraine a « gagné la guerre de l’information », comme elle l’appelait, nous sera partagé à son retour. L’administration a progressivement dépassé la date du 18 octobre dans une série d’éditoriaux, comme le démontre l’experte en économie numérique Asma Mhalla dans un article du “Monde”. Malgré les inquiétudes, ce type de base de données existe ; il ouvre la porte à une surveillance de masse en standardisant la reconnaissance faciale.
Le même jour, les créateurs d’outils de protection des données Cliqz et Ghostery ont co-écrit un rapport analysant les résultats préliminaires (à interpréter avec beaucoup de prudence) du Règlement général. C’est particulièrement frustrant. parce que Google s’était auparavant engagé à protéger les informations personnelles des résidents européens, ce qui aurait renforcé la domination de Google sur ces marchés s’ils avaient tenu parole.
Pour quelles raisons le gouvernement se permet-il d’adopter un comportement qu’il interdit strictement aux entreprises privées ? Est-il possible, avec la bénédiction paradoxale de l’État de droit et sans la colère générale, que nous soyons sur le point de passer d’un État de droit à un état de sécurité ? Malgré son apparente insignifiance, ce signal représente une avancée symbolique majeure dans notre quête de démocratie.
En tant que principe directeur du droit public contemporain, la fiction juridique appelée « l’État de droit » articule une vision du pouvoir qui semble intrinsèque aux théories libérales de l’organisation politique. L’État de droit soutient que les fonctionnaires ne devraient pas être exemptés de la loi mais devraient plutôt exercer leurs fonctions dans les limites de la loi en montrant que le pouvoir est contraint par la réglementation par les règlements. Ceux qui s’opposent à l’État policier – un système défini par l’usage arbitraire du pouvoir – pourraient également adopter cette idée.
Cependant, une inspection plus approfondie révèle que la capacité à obtenir et à utiliser les métaux crée une disparité de pouvoir sans précédent. Composé d’un projet commun de surveillance tacite et d’un élément central, les deux piliers sont l’économie et la sécurité. Les criminels, l’État et les mégaplateformes remodèlent tous leurs relations en réaction aux personnes qu’ils surveillent. Ce phénomène est aujourd’hui au centre des luttes de pouvoir.
Profil et Biographie
Tribune. Le commerce mondial a été révolutionné par l’avènement de l’économie numérique et de l’IA. Alors que les deux superpuissances s’affrontent pour fixer la barre technologique du nouvel ordre mondial, une nouvelle dynamique de pouvoir se dessine entre la Chine et l’Amérique. Il est essentiel d’établir rapidement une instance de gouvernance numérique pour la région euro-atlantique si nous voulons disposer d’un pouvoir de réglementation.
Les niveaux de difficulté sont élevés. Afin de maintenir la situation actuelle, l’Europe s’attend à ce que les États-Unis présentent une troisième option non américaine. Face aux conflits mondiaux croissants et à l’interdépendance économique, un sentiment de destin commun entre les nations est nécessaire.
Donc une évaluation. Au lieu de réaffirmer la rhétorique de l’acéré souveraine, nous devrions abandonner les dogmes obsolètes et travailler ensemble pour découvrir ce qu’une alliance numérique transatlantique pourrait apporter en termes de plus grande souveraineté et de nouvelles formes de collaboration.
Considérée uniquement sous l’angle technologique, l’innovation cesse de distinguer les puissances actuelles car elle devient trop banale. Une part importante des conflits technologiques repose sur l’idéologie. En plus d’être une barrière nécessaire aux fonctionnalités, les piliers technologiques et algorithmiques font plus que cela. Leurs choix antérieurs, leurs objectifs et leur conception constituent le fondement de leur vision du monde.
Les lignes de fracture entre les blocs dans la course mondiale aux normes ont désormais un impact sur les valeurs, les projets sociétaux et les infrastructures politiques et technologiques associées. Face à la pression croissante des pays rivaux, les démocraties occidentales – avec en tête l’Europe et les États-Unis – doivent définir rapidement ce qui différencie notre modèle politique, éthique et technique.
Mais jusqu’à présent, nous avons perdu du terrain sur le front normatif international et avons vu le consensus démocratique national s’éroder en raison de l’absence d’une gouvernance numérique cohérente des deux côtés de l’Atlantique. Nos pays ont suivi l’exemple de la Chine en établissant des mesures de sécurité technologique, qui intègrent des caractéristiques à la fois démocratiques et dictatoriales et sont renforcées par des algorithmes prédictifs.
Enjeux économiques, développement de l’IA, intensification des conflits géopolitiques… Le premier événement Tech for the Future, organisé au Grand Rex à Paris le 6 mars et animé par La Tribune, a mis en lumière les différentes tendances qui positionnent l’industrie technologique. à l’épicentre des crises géopolitiques et annoncent une nouvelle ère d’innovation dans laquelle l’Europe peut prendre la tête, le tout à une époque où le monde numérique traverse d’énormes bouleversements.
Le panel inaugural a débattu de la question : « De quoi cette crise est-elle nommée ? Diriez-vous qu’il s’agit d’une « grande réinitialisation » ? Une « réinitialisation » en bon français, qu’en pensez-vous ? Il existe des raisons valables d’évoquer la catastrophe technologique mondiale qui couve depuis longtemps, quoi qu’il en soit.
La dépréciation boursière des entreprises technologiques, la hausse des taux d’intérêt, la baisse des investissements, l’effondrement de la plateforme d’échange de crypto-monnaie FTX et l’obstination de la Silicon Valley Bank sont quelques-unes des choses qui viennent à l’esprit. La vérité est que le secteur technologique a été pour l’essentiel épargné par les intempéries ces derniers temps.
Intervenant sur le thème du droit à la connaissance dans le monde numérique, la Commission entendra M. Asma Mhalla, professeur à Sciences Po et à l’École polytechnique, experte des ramifications géopolitiques et politiques de l’ère numérique. Ici Isabelle Rauch, présidente. Cet entretien, qui s’inscrit dans une série sur les droits à l’information numérique, a été réalisé en novembre et met en vedette le professeur Gérald Bronner.
Cher monsieur Babinet, puis-je m’enquérir du fonctionnement du Conseil national du numérique? La réflexion sur la condition humaine en lien avec le monde numérique est la vocation de ce groupe consultatif non gouvernemental.
Ses intérêts de recherche incluent l’économie de l’attention, la désinformation et le sujet plus vaste des menaces numériques pour la démocratie. En période de conflit, les plateformes peuvent manipuler des informations et acquérir, stocker et diffuser des données personnelles. Cela fascine Madame Mhalla, experte en sécurité numérique.
De nombreux Français ont du mal à distinguer les médias crédibles de ceux qui promeuvent de fausses informations, alors qu’Internet est devenu le principal vecteur d’information. Nous avons besoin que les plateformes soient plus transparentes sur leurs algorithmes, leur indexation de contenu et leurs sources d’informations si nous voulons que notre démocratie prospère.
En outre, afin de prévenir des problèmes tels que la diffusion de fausses nouvelles et la manipulation de l’information, il est nécessaire d’éduquer les individus de tous âges concernant les médias et d’en contrôler le contenu.
La loi sur les services numériques (DSA), proposée par le Parlement européen, obligera les plateformes à reconnaître les résultats de leurs algorithmes et suggestions dès son entrée en vigueur en juillet 2022. Ce niveau de contrôle est-il suffisant, à votre avis ?De Muru , Marie-Thérèse : Notre invitée d’aujourd’hui, Asma Mhalla, est une sommité en économie numérique, et nous sommes là pour en parler. Salutations ! Nous apprécions que vous soyez présent en direct sur RT France.
À ses côtés se tient le sergent François Bersani, secrétaire départemental de l’unité. Asma Mhalla, la première chose à retenir est que la CNIL préférerait que cette conversation ait lieu plus tard. Le fait que la reconnaissance faciale soit actuellement testée dans de nombreuses régions de France garantit qu’elle sera éventuellement mise en œuvre. En fin de compte, n’est-il pas vrai que ce qui se passe actuellement ou ce qui se passera dans le futur est complètement fictif ?
Salutations, Asma Mhalla à tous ! Il n’y a rien de tel qu’il soit trop tard ; tout d’abord, tout retard est préférable à aucun retard. Vu sous cet angle, il est indéniablement bienvenu, car le rapport de la CNIL1 est crucial et fondateur, ouvrant la voie au débat et à une technique spécifique dans un éventuel cadre éthique et juridique. La thématique des usages est au cœur du rapport actuel de la CNIL.
Les applications de reconnaissance faciale rencontrent souvent des problèmes lorsqu’elles sont utilisées pour la première fois à des fins commerciales ou marketing, mais elles sont ensuite surutilisées et finalement adoptées pour être utilisées dans les opérations de police et de surveillance générale.
Ainsi, au lieu d’avoir un débat public, nous devrions tous être prêts à prendre ce risque fondamental en construisant un discours considérablement plus démocratique et ouvert que celui qui apparaît aujourd’hui. Vu sous cet angle, la CNIL délivre effectivement un très bon message.
