
Samuel Lejoyeux Parents – Un petit miracle se produit de temps en temps dans l’écriture. La Médecine du bon sens (JC Lattès), écrite par Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d’addictologie à l’Université Paris VII et chef de service dans plusieurs hôpitaux parisiens, met en lumière de manière perspicace les forces inhérentes au corps humain dans le face à la maladie et à la dépression.
Gilbert Montagné, artiste talentueux et citoyen dévoué:
Revient sur ses premiers mois dans l’incubateur Au jardin de ma vie (Flammarion), un lieu où ses capacités et son optimisme contagieux ont été nourris. C’était comme si une conversation était déjà en cours.
Ils étaient censés se rencontrer, échanger des idées et… faire dérailler les questions organisées que le créateur de l’entretien avait hâtivement mises de côté pour préserver l’authenticité, la spontanéité et le sentiment général de bien-être de l’entretien. Œuvres choisies. Pour obtenir le reste, visitez n’importe quelle librairie décente.
Un « homme libre, avide de vie » : une histoire du Times of Israel Il est possible que ces deux mots – liberté et vie – servent de sous-titre à votre livre, Gilbert Montagné. Si vous ne voulez rien manquer des dernières nouvelles, inscrivez-vous à notre édition quotidienne gratuite par courrier électronique. Inscrivez-vous maintenant sans frais !
Au jardin de mi vie de Gilbert Montagné, en couverture du livre. Soumis par Gianni Candido, avec permission.Pour retrouver les premières émotions vécues lors des trois mois et demi passés en couveuse, Gilbert Montagné s’est lancé dans un voyage introspectif, qu’il a accompli. Montagné fut le premier choqué par son propre succès.
Cette idée m’est venue à l’esprit dès que Flammarion s’est approché de moi:
Au milieu de l’hiver, je suis venu au monde dans le modeste appartement de ma famille, bercé sur la table de la cuisine. J’ai été transportée au centre néonatal de Port-Royal par une ambulance qui a pris son temps pour localiser l’hôpital local.
Il était strictement interdit aux parents de s’approcher de leurs enfants à cette période, même de leur parler ou de les toucher. Je n’étais affecté par aucune forme de média. Néanmoins, cet isolement n’était pas remarquable. Si je pouvais avoir confiance en moi seul, je n’aurais pas à m’inquiéter, car la vie m’avait déjà montré qu’elle me faisait confiance.
Lorsque j’étais dans ma couveuse, je ne savais pas si j’allais naître aveugle ou non ; le côté positif était que je ne savais pas que j’étais voyant ! J’ai appris à accepter mon handicap comme une force grâce à la confiance en moi que la vie m’a conférée.
Les principes fondamentaux de vos travaux, la définition que vous proposez de la « médecine de bon sens », sont immédiatement compatibles avec cela, Professeur Lejoyeux. On y trouve non seulement des lignes directrices pour une bonne santé, mais aussi des lignes directrices pour s’amuser et se déchaîner de temps en temps.
Michel Lejoyeux est chef de service dans de nombreux hôpitaux parisiens et professeur de psychiatrie et d’addictologie à l’université Paris VII. (Accorder des droits) Lejoyeux, Michel : En vous écoutant, Gilbert, je pense que vous suivez les traces de votre mentor, Hippocrate, auquel je fais référence dans « La Médecine du bon sens ».
Je parie que vous n’auriez jamais pensé chanter les hymnes d’Hippocrate ! La qualité remarquable de l’homme, selon Hippocrate, est sa capacité à se guérir lui-même. Le principe de la médecine de bon sens est que nous possédons tous des capacités innées de guérison qui n’empêchent pas l’utilisation de médicaments lorsque cela est nécessaire.
Mes commentaires ne sont en aucun cas antimédicaux et je ne suis certainement pas celui qui a inventé le concept de médecine alternative. En plus de défendre la médecine classique, je suis professeur de médecine. Cependant, notre capacité inhérente à nous guérir est sous-utilisée.
Ce que je fais en consultation, c’est ce que je fais dans mes travaux ; Je ne fais pas beaucoup de réflexion créative. Cela revient à prouver que nous pouvons vivre de bonnes expériences de santé qui nous font nous sentir bien avant de tomber malade, peut-être à titre préventif.
À l’heure actuelle, j’utilise des traitements et des médicaments de ce que j’appelle la médecine « classique » à une visite sur deux. Cette médecine de bon sens, qui revient à vous suggérer quelques habitudes dont l’esprit correspond, Gilbert, à votre façon de penser la vie, est plus adaptée aux autres.
Pour cette raison, je prends vos paroles très au sérieux. Les scientifiques ont récemment trouvé des preuves dans la biologie du cerveau qui confortent l’optimisme et la conviction que nous pouvons surmonter ce défi. Nous pouvons modifier la structure de notre cerveau en réponse à un tel désir.
Gustave Montagné : C’est une discussion tellement délicieuse ! Un de mes amis aveugles, Michel, perdu depuis longtemps, vient de subir un triple pontage cardiaque. Le problème est qu’un caillot de sang s’est développé, le rendant temporairement paralysé de la taille aux pieds. Lors de mes visites chez lui, je lui rappelle toujours de dire à son cerveau qu’il veut s’en sortir.
Une reconversion des fonctions cérébrales de l’hémisphère gauche est nécessaire. Je ne suis pas un scientifique, mais je sais que c’est la clé de son succès, alors je le dis simplement. En réadaptation en particulier, les médecins manquent parfois de familiarité avec les réalités auxquelles sont confrontés les médecins.
Il est malvoyant. Ils devraient également y avoir confiance. C’est pourquoi je vois votre argument concernant la confiance en ses propres capacités. Et y croire devient encore plus important quand on est en difficulté.
Nos expériences doivent nous faire incarner et même dépasser cette confiance, estime Michel Lejoyeux. La transition de procédures à grande échelle vers des expériences plus faciles à gérer constitue une partie importante de notre travail en tant que médecins.
Mon livre décrit cela comme ma méthode. Je suis prêt à prendre des risques et à discuter de musique, une belle forme d’art qui influence le cerveau de manière extraordinaire. Nous savons désormais comment il protège les cerveaux blessés et quel impact il a sur les émotions.
Silence et résilience sont des mots qui vont très bien ensemble” est une phrase de votre livre qu’on aimerait fredonner sur la musique des Beatles, Gilbert. Gilbert Montagné : La puissance du calme à l’extérieur et de tout le feu à l’intérieur…
Vous valorisez l’ouverture des entités et de leurs propriétés. Quelle en est votre impression ?
La transparence va au-delà de ce que l’œil peut percevoir, selon Gilbert Montagné. Dès mon plus jeune âge, j’étais conscient que mon point de vue était unique et valable. Bien sûr, j’ai d’autres moyens de naviguer car mes yeux ne fonctionnent pas.
Essayez simplement de vous mettre à ma place pendant une seconde : chaque fois que je perds quelque chose, ma main tâtonne jusqu’à ce qu’elle le trouve. Je suis reconnaissant pour la luminosité du ciel en ce moment.
Beaucoup de gens envient l’optimisme passionné dont vous dégagez… « Un gladiateur pessimiste n’a aucune chance de survivre, même en dehors de l’arène », estime le professeur Lejoyeux. Celui qui a confiance en lui-même, en ses capacités actuelles et futures, réussit mieux, dit-il. Leur bien-être physique et mental s’en trouve amélioré. Vous allez adorer ça.
Gustave Montagné : À l’heure actuelle, je ne peux m’empêcher de penser aux survivants de l’Holocauste comme à des individus qui ont gardé une confiance en eux inébranlable jusqu’à la toute fin. Peut-être que je n’aurais pas pu réussir. Le récit du voyage d’Elie Buzyn m’a été raconté par un médecin orthopédiste français nommé Elie, né en Pologne mais qui a survécu à l’Holocauste. J’en ai été captivé…
Aujourd’hui, Agnès Buzyn, ministre de la Santé et remarquable transmettrice de mémoire, est la fille d’Elie Buzyn, survivant du ghetto de Lodz, du camp de concentration d’Auschwitz et de la marche de la mort. (Image fournie par BFMTV)
Lejoyeux, Michel : Je m’appelle Gilbert, Vos remarques m’ont apporté beaucoup de joie. Je vais maintenant dire aux personnes malades de lire vos livres et d’écouter votre musique plus fréquemment.
L’impact du calme que vous avez décrit est quelque chose auquel je peux m’identifier profondément. La capacité d’être pleinement présent dans l’ici et maintenant se caractérise par la capacité à maintenir à la fois une vie intérieure et un silence extérieur.
L’idée de pleine conscience, ou de réceptivité à l’ici et maintenant, est essentielle à la pensée psychologique contemporaine. Être riche émotionnellement est une condition préalable pour pouvoir supporter le calme.
Comme une sorte de technique de relaxation, nous suggérons à nos patients nerveux de se faire passer pour un chauffeur de bus pendant un moment. Que les passagers qu’il transporte soient agréables ou hostiles, placides ou tumultueux, le conducteur doit garder l’esprit tourné vers la route.
L’un des facteurs les plus essentiels qui influencent la santé est le niveau d’activité physique que l’on maintient. Ce qui vous donne de la force, Gilbert, et ce que je souhaite que davantage de gens cultivent pour ceux qui en manquent, que ce soit inhérent ou acquis, c’est l’appréciation.
Un élément de protection est un véritable remerciement, qui se distingue d’une fausse politesse. Elle reste positive. Il est vrai que nous proposons également des entraînements simples qui peuvent aider, par exemple, dans la vie conjugale.
Au lieu de critiquer notre partenaire de vie pour des choses qu’il aurait dû faire ou n’a pas fait, ces pratiques incluent la rédaction d’une lettre de remerciement dans laquelle vous énumérez les trois choses les plus merveilleuses qu’il nous a données chaque jour.
Le simple fait de se concentrer sur les choses positives que l’autre personne a faites pour nous pourrait nous aider à maintenir une attitude de gratitude dans notre relation. La reconnaissance est une qualité acquise. Il a un effet objectif sur le cerveau, en augmentant les substances chimiques du bien-être comme la sérotonine et en diminuant les substances chimiques du stress.
Par conséquent, l’optimisme influence les facteurs qui conduisent à la santé. J’ajouterais que lorsque nous gardons une attitude positive, nous attirons plus d’amis, renforçons nos liens avec la famille et avons confiance dans les conseils des professionnels de la santé.
Je connais personnellement un artiste dont la musique vous remonte constamment le moral. Oui, nous discutons avec lui en ce moment. Je ressens un élan d’espoir en lisant celui-ci. Alors Gilbert, tu ressens un effet anti-adrénaline. Le système de sécurité sociale pourrait payer vos livres et votre musique, n’est-ce pas ?
Michel Lejoyeux est un autre être humain que vous admirez dans votre livre ; il avait un bon degré d’optimisme quant à ses propres capacités. Ainsi, Gilbert serait un être humain exemplaire… Couverture du livre de Michel Lejoyeux.
Professeur de psychiatrie et d’addictologie à l’Université Paris VII. (Accorder des droits) A l’écoute de Gilbert La musique de nous ramène à nos joies primitives, c’est pourquoi il nous rapprocherait un peu plus d’Homo sapiens, selon Michel Lejoyeux.
