
Qui Est La Compagne De Patrick Pelloux – L’un des médecins urgentistes les plus connus de France est Patrick Pelloux. Ses positions fortes et son caractère tremblant sont bien connus du grand public. Mais sa vie privée était inconnue. Est-ce Zoé, sa fille ?
Patrick Pelloux, connu pour ses chroniques médicales dans le journal de la santé de France 5, l’a récemment mis au centre de toutes les attentions. L’accusé est accusé d’avoir eu un comportement de prédateur sexuel par Karine Lacombe, une infirmière de l’Hôpital Saint-Antoine spécialisée en maladies infectieuses. Oh, tiens, je serai obligé de lui coller un procès”, dit le médecin urgentiste pour se défendre.
L’infectiologue Karine Lacombe a accusé le médecin des urgences Patrick Pelloux de harcèlement moral et sexuel. Son attitude lors de la cérémonie de la « grande cause du quinquennat » d’Emmanuel Macron en 2017 pour l’égalité des sexes fait sourciller lorsqu’on la voit de loin. Il semblait que Patrick Pelloux s’était complètement dégonflé face à Marianne Schiappa.
Ouest-France relate le « discours ponctué de toux incessantes, a priori volontaires » prononcé par l’urgentiste Patrick Pelloux dans son compte-rendu de la cérémonie du 25 novembre 2017. L’ancienne secrétaire d’État, Marlène Schiappa, en avait même plaisanté en disant : “S’il y a des personnes qui ont des maux de gorges, il y a des verres d’eau à disposition dans la salle à côté.”. Alternativement, le ministre de la Santé peut prescrire quelque chose si cela dure vraiment.
Compte tenu des accusations portées contre le médecin urgentiste, cette démarche pose question. L’infectiologue Karine Lacombe a déjà témoigné avoir vu Patrick Pelloux commettre une agression sexuelle sur l’un de ses collègues. Elle poursuit en décrivant un “prédateur sexuel”, un coutumier des blagues grivoises ouvertement sexiste.
Même les ministres de la Santé Roselyne Bachelot et Agnès Buzyn ont été informées des manipulations présumées du médecin des médias, selon l’enquête de Paris-Match. Marlène Schiappa savait-elle que la lauréate de la cérémonie pour l’égalité femmes-hommes était également accusée d’être un prédateur sexuel (1) ? C’est la question que se posera le magazine ce vendredi 12 avril prochain.
L’hôpital public enquête sur un nouveau cas de harcèlement sexuel. L’urgentiste Patrick Pelloux a abusé de sa qualité de médecin pour commettre des actes de harcèlement sexuel à l’hôpital Saint-Antoine, selon un article publié le 11 avril par La Pr Karine Lacombe dans Paris Match.
Paris Match a publié le 11 avril un reportage intitulé “Moi aussi à l’hôpital, les masques tombent” le 11 avril, prenant pour illustration une photo du Dr Patrick Pelloux. Sur les six pages suivantes, vous trouverez les témoignages de femmes anonymes qui ont été victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles dans le cadre de leur travail à l’hôpital.
Les femmes sauvent l’hôpital, ouvrage paru aux Éditions Stock en octobre 2023, est rédigé par le chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital parisien Saint-Antoine. Elle évoque ses rencontres avec un médecin « prédateur sexuel » lors des journées de 2003 et avec un interne en 1994 à plusieurs reprises, sans jamais le nommer explicitement. Pour la première fois, Paris Match révèle son identité, que l’infectiologue a confirmée : le Dr Patrick Pelloux, médecin urgentiste médiatique à Saint-Antoine qui est de sept ans son aîné.
Roselyne Bachelot raconte “l’exfiltration” de Patrick Pelloux, accusé de harcèlement, dans une story hospitalière #MeToo. A l’hôpital Paris Saint-Antoine, l’infectiologue Karine Lacombe a accusé l’urgentiste Patrick Pelloux de “harcèlement sexuel et moral” lors de leur entraînement commun.
(METOO) En 2008, c’est ce type de propos insultants qui a poussé les infirmières de l’hôpital Saint-Antoine de Paris à se plaindre de Patrick Pelloux auprès de leurs supérieures. L’infectiologue Karine Lacombe accuse depuis lors l’urgentiste d’être “un prédateur sexuel”. Ce vendredi 12 avril, elle raconte dans les colonnes de Paris Match comment Roselyne Bachelot, alors ministre de la santé, a dû « exfiltrer » les dossiers urgents en 2008 parce qu’elle s’en inquiétait.
Selon le récit du ministre, Patrick Pelloux aurait été insupportable s’il n’avait pas obtenu la direction du service des Urgences de l’hôpital Saint-Antoine. Se souvient Roselyne Bachelot que la directrice de l’hôpital Saint-Antoine avait même peur qu’il se suicide.
Dans l’épisode d’aujourd’hui, Roselyne Bachelot raconte comment Patrick Pelloux a été transféré puis travaillé à l’hôpital Necker après que des infirmières et assistantes médicales se soient « plaintes » de lui et aient indiqué qu’elles ne souhaitaient pas continuer à travailler avec lui. “Pierre Carli, patron du Samu de Paris”, précise-t-elle, et “son ministère” ont également été impliqués dans la prise de décision.
Les agressions sexuelles dans les hôpitaux sont des « coutumières ».
En revanche, Roselyne Bachelot affirme que durant son mandat de ministre, “aucune agression sexuelle (…), qui aurait conduit à lancer un article 40” ne lui a été signalée. « Les violences sexuelles sont coutumières à l’hôpital, et bien souvent, le harcèlement moral conduit à l’harcèlement sexuel », écrit l’auteur avant d’ajouter :
Dans l’environnement, le comportement de Patrick Pelloux n’est vraiment pas secret.
Patrick Pelloux avait répondu à ces accusations dans le même article de Paris Match, niant toute agressivité tout en reconnaissant un comportement “grivois”. C’est sûr que tout ce qu’on disait et faisait à l’époque est risible aujourd’hui. “Mais nous nous en sommes sortis”, a-t-il déclaré, ajoutant qu’il serait “obligé de coller un procès” à Karine Lacombe. Quelle que soit sa position sur le sujet, Patrick Pelloux est clairement passionné par ce qui s’apparente à un mouvement #MeToo dans le milieu de la santé : l’émancipation généralisée de la voix des femmes en réponse aux abus sexuels et sexistes qu’elles subissent au travail.
Karine Lacombe s’est exprimée sur la réaction de Patrick Pelloux après l’avoir accusé de harcèlement sexuel et moral, samedi 13 avril, lors de son passage sur le plateau de C l’hebdo. À la suite des accusations d’un infectiologue concernant les agissements d’un prédateur sexuel, le silence est rompu dans le domaine médical où, selon les experts, persiste une culture du sexisme et de l’homophobie aux côtés d’une pratique ancienne de l’omerta.
Karine Lacombe, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Antoine de Paris, a accusé dans les médias l’urgentiste Patrick Pelloux de “harcèlement sexuel et moral”, dans une enquête de “Paris Match” publiée mercredi. Elle avait déjà décrit le “regard concupiscent, les mains baladeuses” et le “comportement empreint de domination” de ce médecin-chef, dont la réputation était déjà “bien établie”, dans un livre en octobre, mais elle n’avait pas révélé son identité au temps. Dans un entretien à “Paris Match”, Patrick Pelloux a assuré n’avoir “jamais agressé personne” mais a reconnu avoir été “grivois” par le passé.
Vendredi, le Syndicat des Internes des Hôpitaux de Paris a lancé un appel à témoignage. Ils apparaissent déjà sur les réseaux sociaux avec le hashtag #Metoohopital. Selon Kahina Sadat, vice-présidente de l’Association nationale des étudiants en médecine (Anemf), “les témoignages affluents” duraient depuis quarante-huit heures. Annonçant : “Ce n’est pas une surprise”, a-t-elle déclaré.
En 2021 déjà, une enquête de l’Annemf démontrait l’omniprésence de ces actes de violence : parmi les étudiants en médecine, 38 % déclaraient avoir été victimes de harcèlement sexuel lors de stages cliniques, 49 % déclaraient avoir tenu des « remarques sexistes » et 5,2 % déclaraient avoir utilisé des « mouvements gestes ». qui incluent toucher les parties intimes des patients, tendre la main par-dessus leurs épaules et autres « gestes sexuels ».
Parmi les commentaires notables tirés des témoignages figurent : « par exemple : ”tu t’es changée pour la salle d’opération, j’aurais préféré que tu viennes nue”” ». Représentant la Fnesi, le principal syndicat des étudiants en sciences infirmières, Pauline Bourdin note : “On le dénonce depuis des années”. La Fnesi avait également mené une enquête en 2022.
À six reprises, une étudiante infirmière affirmait avoir été victime d’agressions sexuelles alors qu’elle suivait sa formation d’infirmière, le plus souvent en milieu hospitalier. Les victimes ont reçu des « mains sur le cou », des « massages » ou des « baisers » indésirables de la part de collègues et de régisseurs.
“A l’hôpital, il y a une forte omerta”, dit la majorité, ajoutant Pauline Bourdin, “des équipes soudées qui exercent parfois une forte pression pour que rien ne sorte” et “des directions qui couvrent parfois ces agissements”. En effet, les étudiants et les professionnels en activité s’inquiètent pour leur carrière.
Les étudiants en médecine sont “exposés à un humour sexiste” et “banalisés au cours de leurs études” en raison de la “culture carabine” de la profession, selon Florie Sullerot, présidente de l’Intersyndicale nationale des internes de médecine générale (ISNAR-IMG).
Elle a décrit à quel point certains internes exposent les étudiants à des scènes obscènes, qui peuvent comprendre “jusqu’à des scènes de viol”. De plus, il existe un « système hiérarchique fort », qui maintient généralement le pouvoir entre les mains des hommes. La combinaison crée « une ambiance favorable » à la violence, même lorsque la féminisation du métier « libère » de plus en plus le mot.
Selon la journaliste Cécile Andrzejewski, auteur de “Silence sous la blouse”, cette omerta est en partie due au dévouement de certains membres du personnel. “Oui, mon patron me met à ma place, mais par rapport à ce que vivent mes patients, ce n’est pas si mal”, dira-t-elle, soulignant qu’elle est une femme qui travaille en oncologie pédiatrique et voit des enfants malades. Elle rapporte qu’il y a une sorte d’abnégation à l’hôpital depuis des années.
Delphine Giraud, coprésidente de l’association nationale des sages-femmes orthogénistes (ANSFO), ajoute : « Il y a cette idée persistante que, pour on s’occupe de la mort, de choses graves, il devrait être libéré, sans tabou sur le corpus, mais du coup c’est ”no limit” ».
Vendredi, le ministre de la Santé Frédéric Valletoux a commenté X en déclarant : “Le sexisme et les violences sexuelles n’ont pas leur place à l’hôpital”. Il a également promis de rassembler rapidement « associations, employeurs et professionnels » pour formuler une réponse « globale et ferme ».
