
Arno Klarsfeld Épouse – En 1987, il s’est comporté sans crainte en provocateur en se présentant à un congrès du Front National avec un t-shirt « Le Pen = Nazi ». C’était un jeune homme dévoué. Il revient avec des blessures. C’est en 1989 que débute la carrière juridique d’Arno Klarsfeld. En 1991, il devient associé dans un cabinet à New York.
Il rentre cependant en France un peu plus de deux ans plus tard. Il devient porte-parole de l’association Fils et Filles des Déportés Juifs de France après avoir rejoint le cabinet d’avocat de son père. Il s’est fait connaître en 1994 en représentant les parties civiles dans le procès du milicien Paul Touvier.
Lors de son procès en 1998, Maurice Papon a fait la une des journaux pour avoir patiné jusqu’au palais de justice. avec des mèches indisciplinées, se déplaçant. Pendant ce temps, il entame une liaison avec Carla Bruni, qui était à l’époque la seule mannequin du secteur.
Parfois, ses opinions ressortent et l’aident à attirer l’attention des médias:
En conséquence, il a publiquement soutenu George W. Bush et la guerre en Irak, allant à l’encontre du sentiment populaire. De plus, Arno a jeté un verre d’eau au journaliste Robert Ménard lors de leur débat télévisé tellement il était en colère.
En outre, il est le fer de lance des efforts visant à traduire en justice les criminels de guerre rwandais, puis kosovars. Il a pris la décision de devenir citoyen israélien en 2003. C’est pour cette raison qu’il est rentré en France après avoir accompli ses obligations militaires au sein de la police des frontières de Bethléem.
Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy l’a chargé d’arbitrer les conflits liés à l’immigration et lui a fait remettre de nombreux rapports à partir de 2005. Certains affirment ensuite que ce n’est pas légitime et qu’il n’aborde pas les problèmes avec suffisamment de rigueur.
Il s’est présenté pour le 12e arrondissement de Paris comme candidat UMP aux élections législatives de 2007, mais il a perdu au second tour face aux socialistes. Il a ensuite été désigné conseiller du gouvernement du Premier ministre François Fillon.
Jusqu’à la fin de l’année, il est resté sur place. L’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) l’a nommé président de son conseil d’administration en novembre 2011. C’est un autre domaine où ses propos, notamment ceux sur les Roms, suscitent le débat.
En janvier 2013, il a été démis de ses fonctions après l’arrivée au pouvoir du gouvernement François Hollande. Des manifestations ont été organisées en janvier 2014 en réaction aux spectacles de Dieudonné, qui accusait l’humoriste de propager des idées antisémites.
C’est presque comme un conte de fées:
Arno a rencontré Sarko en 2005 alors qu’il faisait du vélo. Ils se sentaient « sympathisés » pour le sujet. Puis l’enfant de Klarsfeld l’a rejoint pour faire du parachutisme. Le 13 septembre, il est arrivé sans encombre à ses nouvelles fonctions de chef de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). Il jure que Claude Guéant l’a nommé à ce poste.
Tombé du ciel ? Non, “j’ai les diplômes”. A 46 ans, l’avocat doit encore se défendre ; il a étudié à New York et parle cinq langues. Les conservateurs dominent les journaux français. La presse de gauche en particulier.
Si nous voulons voir moins de politique d’extrême droite et de populisme, dit-il, nous avons besoin de restrictions à l’immigration. Il soutient sans réserve la politique numérique du ministre de l’Intérieur, qui consiste à expulser trente mille étrangers en 2011 : « Les préfets n’enverront des expulsés aux frontières que s’ils y sont incités », affirme-t-il. il.
Un courant d’air existe en l’absence de retour. Il semble que de plus en plus d’individus se trouvant dans des situations étranges se présentent. Dans des situations d’urgence, cela n’est tout simplement pas réalisable. Le 31 août, un tramway de la RATP a été sollicité pour évacuer les Roms en Seine-Saint-Denis, mais il n’y trouve “rien de choquant”.
Pourrait-il déclencher des souvenirs de l’Occupation ?
Ils ne sont cependant pas déportés vers la mort. Comment souhaitez-vous les transférer ? Au sommet d’un char mystique ? Aussi, “ce n’est pas comparable à la grande rafle du Vel d’Hiv” en ce qui concerne le retour de 300 euros en Roumanie.
L’appartement spacieux et serein d’Arno Klarsfeld, rue La Boétie dans le 8ème arrondissement de Paris, est l’endroit idéal pour recevoir des invités ; là, il est accueilli par le soleil et ses deux adorables chats, Heaven et Malka. Serge et Beate, ses parents, sont employés de jour. Avec son vélo rangé dans un coin, il habite là. Son téléphone portable sonne et un chien aboie. Les animaux le rendent heureux, dit-il. Citoyens du monde ? “Je ne fais vraiment pas de triathlon.”
Un juge Il est allé à vélo jusqu’à son bureau Ofii, où nous l’avons retrouvé. Déterminé avec désinvolture en jean et t-shirt. Peu de temps après son embauche, Arno Klarsfeld explose médiatiquement en remplacement de Dominique Paillé (UMP), évincé pour être trop proche de Jean-Louis Borloo. Il critiquait l’administration.
Il est parti comme on pouvait s’y attendre. De plus, il n’a pas exercé beaucoup de leadership à la tête de l’Ofii. En outre, il a fustigé Sarkozy, François Hollande et la politique de Sarkozy, déclarant : « Si je pensais que sa politique n’était pas juste, je ne le défendrais pas. » Ils étaient tous accompagnés d’un porte-avions. J’ai été le premier à critiquer le serment de loyauté proposé par Copé.
Son ex-petite amie Carla Bruni affirme qu’il n’a “jamais été un courtisan” mais qu’il poursuit actuellement une carrière dans la salle d’audience. Il a été nommé conseiller d’Etat en octobre 2010 à titre gracieux, un poste que regrette aujourd’hui Alain Jakubowicz car il assure un “service à commission rendu à un ami” et paie 6 800 euros par mois.
Cet avocat lyonnais se souvient d’un jeune « taciturne, intérieur, à la tête forte et intelligente » de l’époque où il était son moniteur de colonie de vacances. Arno est un homme libre et un individualiste convaincu, et il considère ses positions comme « très éloignées des valeurs sur lesquelles il se fonde ». Il n’est normalement pas aussi engagé envers Sarkozy.
Lorsqu’Arno Klarsfeld proclamait aux médias en 2005 que “les expulsions ne sont pas des raids”, il s’est montré plutôt serviable. À l’été 2010, à la suite du discours de Sarkozy à Grenoble, il a défendu le président dans Le Figaro, affirmant que le licenciement des Roms était politiquement moral. “Il ne devrait pas devenir garant.” Jakubowicz exprime son inquiétude. Je pense que cela résume tout.
Parce qu’il y a trois héros dans la famille Klarsfeld:
Et ce nom est vénéré. Arno, le grand-père, est arrivé en premier. En 1943, à Nice, il donne sa vie pour sa famille. Sa femme et ses enfants, dont Serge, se sont cachés de la Gestapo pendant qu’il se rendait à la porte. Son petit-fils porte son nom; il est décédé à Auschwitz. Ainsi, la mère.
Lors d’une convention politique à Berlin en 1968, Beate, une Allemande de 29 ans et fille d’un vétéran de la Wehrmacht, a giflé l’ancien chancelier allemand nazi Kiesinger. Une photographie de cette gifle désormais emblématique se trouve au Musée allemand de l’histoire allemande.
Par la suite, les actes courageux de Beate se sont intensifiés alors qu’elle traquait et traduisait en justice des nazis comme Klaus Barbie. Le père, Serge, a joué un rôle déterminant dans cette entreprise et a consacré sa vie à dresser une liste nominative des Juifs déportés de France.
Arno était un enfant qui se trouvait au cœur de tout. “Nous comptions sur lui depuis que nous sommes petits”, raconte son père, décrivant comment il a joué son rôle. Viole-t-il cette lignée en utilisant des quotas pour justifier les expulsions ? Il s’est battu pour la SNCF en 2006 et 2007 lorsque l’élu Vert Alain Lipietz a assigné l’organisation en justice pour l’expulsion de sa famille. Son image a été déformée par la cause, même si la SNCF a finalement été blanchie.
Cependant, il ne perçoit aucun problème. La famille d’abord : il aurait écouté les avertissements de ses parents « ne fais pas ça » à chaque instant de sa vie. “Il faut trouver un moyen de contrôler l’immigration”, dit Serge à son père, qui se décrit comme “entre le centre gauche et le centre droit”, donc les expulsions massives ne le surprennent pas.
Une procédure pénale d’expulsion ne sera pas poursuivie:
Un soutien au président actuel ? Comme le dit Serge Klarsfeld, “Sarkozy nous plaît par sa personnalité”. Il possède la combinaison idéale d’initiative et de visions atlantistes pour diriger la France sur la scène mondiale. Interagir avec lui est monnaie courante.
Nous [avec Beate], nous avions une très belle cause légitime, où le bien et le mal se définissent facilement”, dit Serge, voyant clairement un fossé générationnel avec son enfant. Trouver un objectif puissant chez les jeunes d’aujourd’hui est plus difficile à moins que vous ne soyez né avec un esprit naturel ou altruiste.
Arno Klarsfeld a passé de longues heures à chercher « sur la lune ». Il a passé beaucoup de temps à « jouer au billard en regardant MTV » lors de son passage « enrichissant et ennuyeux » en tant que garde-frontière en Israël en 2003. Avant cela, il a travaillé comme avocat, représentant les enfants de déportés dans des affaires très médiatisées comme Touvier (1994) et Papon (1997). Il était épuisé.
Son père explique : “C’est notre mentalité : nous n’aimons pas défendre les coupables”. Nous avons plutôt joué le rôle du procureur. Arno avait une formation en droit des affaires, mais ce domaine ne l’intéressait pas. Son engagement fait défaut.
Il a également écrit pour la télévision et est toujours actif dans la presse, dénonçant les efforts antidopage dans le cyclisme et plaidant pour l’égalité d’accès à Jérusalem. Selon Alain Jakubowicz, Arno n’est pas aussi naïf qu’on le prétend. Il est plutôt “plutôt comme un homme de l’ombre” qui “sert les causes qu’il défend, même s’il y croit sincèrement”.
Même aux élections législatives de 2007 à Paris:
Il a lamentablement échoué, en tant que candidat soutenu par l’UMP. “Se présenter aux élections a été sa plus grande erreur”, a déclaré Jakubowicz. Il n’a rien à voir avec ça. Il ne semble pas intéressé à sourire ou à serrer la main. Se fixer des limites est une chose à laquelle il s’oppose. Au lieu d’être aux confins de la Terre, Arno est en réalité sur la Lune.
Lunaire. » Il s’imagine en position de pouvoir en 2008. Après cet échec, il devient le nébuleux conseiller de Matignon. o Sarkozy en 2012 comme « porte-parole » du président, quelle que soit son affiliation à l’UMP. Est-il un conservateur ? Un bon moment sans parler.
Il serait injuste de me qualifier de droitier ou de gauche car je suis trop distinctif. En plus d’être français et israélien, l’arbre généalogique de mon père comprend des ancêtres roumains, un grand-père qui a péri à Auschwitz et un autre grand-père qui a servi dans la Wehrmacht.
