Catherine Nay Et Son Fils Photo

Répandez l'amour du partage
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Catherine Nay Et Son Fils Photo – Selon le journaliste politique, “Je n’imaginais pas une seconde qu’il serait l’homme de ma vie”. La vie avait d’autres projets pour lui, en fait… Albin Chalandon et Catherine Nay commencent leur sombre et joli paradis à la fin des années 1970.

Malgré leur différence d’âge et leurs horaires de travail différents, ils parviennent à tous les deux à voler quelques instants ensemble. moi, c’était vraiment important qu’il fasse une pause, pour que je puisse me détendre, déjeuner avec mes amis et faire de l’équitation.

Car Albin Chalandon n’était vraiment pas libre même si elle l’était. Salomé Murat, sa compagne “officielle”, était présente lorsque l’ex-ministre de la justice a quitté Catherine Nay. A moins qu’un jour ce dernier décide de le tabasser parce qu’il était infidèle. ” Il est venu vivre chez moi. Sa maîtresse de longue date a rappelé qu’il avait vécu quelques mois au ministère pour ” sauver les apparences ” de ses enfants et du gouverneur.

En fait, plusieurs scènes cocasses ont été produites par une situation particulière : “Ma femme de ménage s’étonnait : ‘C’est bizarre, je lave les caleçons et les chaussettes de Monsieur mais pas ses chemises'”, confiait amusée Catherine Nay devant nos collègues, selon elle.

Après avoir été son maître, elle est désormais sa femme.

Malgré le fait que leur relation ait été semée d’embûches et de moments sombres, les deux amants n’ont jamais été séparés. Albin Chalandon et Catherine Nay, qui entretenaient une relation amoureuse depuis la fin des années 1960, se sont finalement mariés en 2016 après le décès de Salomé Murat ; l’ancien ministre n’avait jamais divorcé de Murat. Aucun journaliste politique ne se serait attendu à ce qu’il lui dise cela quatre ans plus tard… Les princes qui nous gouvernent sont ornés d’une épingle à fleurets mouchetés depuis quarante ans.

Des mois de novembre qui la font frissonner dans son cachemire noir. Sa mère bien-aimée, qu’elle appelle « ma reine », s’est séparée en panache en 2004, ainsi que son père, son frère et d’innombrables autres proches l’entouraient.

Catherine Nay cherche du réconfort dans son appartement parisien orné de bijoux royaux, de tableaux antiques, de masques et statuettes africains, de bazar fossilisé frivole, stylé et sombre. Le soleil glacé doure les jardins de Matignon derrière les fenêtres. Elle écarte les crocs dans le manteau du léopard, met les journaux de côté et dit avec inquiétude : « J’avais besoin de parler des disparus, mais ai-je bien fait ?

C’est juste elle, qui doute toujours d’elle-même, se pavanant dans ses ballerines taille 40. Le tome II de ses Mémoires, “Tu sais bien, le temps passe” (Bouquins), exhume un monde sans CNews et Tweet, une époque révolue où la gauche et la droite existaient encore, où une candidature présidentielle était lancée par fax à l’AFP, et quand les conférences d’Europe 1 éclateraient au Plaza Athénée…

Le jour de l’enquête de Jacques Chirac, le 17 mai 1995, les 150 000 lecteurs du premier tome seront ravis de retrouver Catherine Nay là où elle les a laissés. “Le septennat a commencé par un faux pas”, s’exclame Nay, sa plume gorgée de confidences, piquante, drôle, primesautière uneori, et Bernadette claque sa cheville sur le tapis rouge.

Le jour de la mort de Lady Di, Chirac est déjà là, pris entre sa fille, sa femme et ses conquêtes ; Séguin, l’ogre cyclothymique, commande dix œufs dans son omelette ; Juppé, le pillard, confie à sa mère qu’elle cinglait au martinet ses mollets d’un « parce que tu es le meilleur » ; et tout le monde est présent.

Ensuite, il y a Jospin, qui est farouchement dogmatique ; Villepin, qui est flagrant et paranoïaque ; Sarkozy, qui affiche désormais son torse : « Je suis égoïste, arrogant, prétentieux mais j’aime les gens » ; et Hollande, qui se désespère de la « normalité ». Depuis qu’elle travaille à “L’Express”, un sujet la fascine : comment les hommes jouent et argumentent dans le théâtre du pouvoir ?

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Le décès d’Alban Chalandon a été annoncé par le garde du château et garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, dans la matinée du jeudi 30 juillet 2020. Il était l’époux de la journaliste politique Catherine Nay et un ancien garde de Sceaux. et ex-PDG d’Elf-Aquitaine ; il est décédé à l’âge de 100 ans. Leur histoire d’amour est unique…

Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux et garde des Sceaux, a annoncé son décès dans la matinée du jeudi 30 juillet 2020. Avec la mort d’Albin Chalandon, la France perd un de ses combattants de la Libération, la République un de ses grands serviteurs, et le ministère de la Justice un de ses anciens Gardes. “En ce moment même, mes pensées vont à son épouse, ses enfants et ses proches”, a publié le célèbre et très médiatisé avocat récemment entré au gouvernement de Jean Castex.

Puisqu’elle est l’écrivaine politique de 77 ans et rédactrice en chef d’Europe 1, l’épouse d’Albin Chalandon n’est guère une étrangère. Alors qu’Albin Chalandon est encore marié à Salomé Murat, qu’il a épousée en 1951, tous deux entament une histoire d’amour.

Si la relation de l’ancien ministre avec Catherine Nay a débuté à la fin des années 1960, il n’a jamais divorcé de Salomé Murat, petite-fille de Joachim Murat et du arrière-petite-fille de Marie de Rohan-Chabot. Néanmoins, les amoureux ont commencé à vivre ensemble au début des années 70. Ce n’est qu’après la mort de sa femme qu’Albert Chalandon épouse Catherine Nay.

Robert Namias s’est exprimé sur Twitter après avoir appris la nouvelle du décès de l’ancien garde de Sceaux pour exprimer “des pensées très affectueuses” pour “sa copine de cinquante ans” Catherine Nay.

Albin Chalandon, licencié ès lettres né le 11 juin 1920 à Reyrieux (Ain), entre dans la Résistance et participe à la Libération de Paris en 1944. Il entre dans le cabinet de Léon Blum, alors président du gouvernement intérimaire, après la révision des finances. Il se lance alors en politique et, en 1948, devient membre du RPF (gaulliste). Créée en 1952, il présidera la Banque Commerciale de Paris de 1964 à 1968.

De retour en politique en 1958 aux côtés du général de Gaulle, il est secrétaire général de l’UNR (1958-1959) et secrétaire général adjoint de l’UDR (1974-1975). Il est élu député du Nord en 1986 mais renonce à son mandat pour entrer au gouvernement après avoir été député des Hauts-de-Seine (1968 et 1973). Dans les gouvernements de Couve de Murville (1968-1969) et de Chaban-Delmas (1969). –1972), il est ministre de l’équipement et de la logistique après avoir été ministre de l’industrie sous Georges Pompidou de mai à juillet 1968.

C’est en 1969 que lui vient l’idée de proposer des logements en propriété individuelle aux ménages les plus modestes. Entre 1970 et 1972, environ 65 000 « chalandonnettes » sont construites. Cependant, certains propriétaires sont mécontents car ils rencontrent des problèmes techniques.

L’année suivante, de 1977 à 1983, Albin Chalandon devient président du groupe nationalisé Elf-Aquitaine. Après l’arrivée au pouvoir de la gauche, il a voulu résister à la proposition de restructuration de la chimie lourde française et a donc été exclu. Il représente une politique sécuritaire puisqu’il a été nommé garde des Sceaux en 1986 par le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac.

Son fils était l’un des sujets d’une enquête qui a conduit à sa détention en 2010 dans le cadre de l’affaire Visionex, qui impliquait une entreprise soupçonnée de fabriquer des câbles Internet souterrains permettant des communications secrètes.

Rachida Dati, l’ancienne garde des Sceaux, le compte parmi ses mentors. Concernant sa disparition, cette dernière n’a pas encore été exprimée. A l’âge de 100 ans, Albin Chalandon est décédé dans la nuit du 29 au 30 juillet. Il fut membre de plusieurs gouvernements entre 1960 et 1980. Un amour intense s’épanouit entre ce gaulliste et la journaliste politique Catherine Nay tout au long de sa vie. Retournez dans ce paradis pas comme les autres.

Un baron gaulois s’y est pris. Près de deux mois après avoir fêté ses 100 ans, Albin Chalandon est décédé dans la nuit du 29 au 30 juillet 2020. Il fut membre de plusieurs gouvernements entre 1960 et 1980. Si sa carrière politique fut pleine de richesses et d’intensité, sa vie personnelle ça a dû l’être encore plus.

Il a eu une histoire d’amour avec l’écrivain politique Catherine Nay à partir de 1968 et était auparavant marié à Salomé Murat, qui lui a donné trois fils. Naturellement, de nombreux hommes politiques étaient amis avec celui qui a passé plus de cinquante ans proche du pouvoir. Parmi ceux qu’elle a croisés, certains ont laissé une impression plus durable que d’autres. Nous avons ici le cas d’Albert Chalandon.

En effet, il était impensable pour elle de ne pas l’inclure dans son livre mementos, mementos de 2019, dans lequel elle revient sur sa carrière d’écrivain politique. Pourtant, Albin Chalandon n’était pour lui qu’un type comme les autres au début : lors d’une conférence UDR, ma première rencontre avec Albin ne m’avait pas marqué.

“Les horreurs de l’amour” de Jean Dutourd fut mon dernier livre. Un pavé de 700 pages détaillant la liaison entre un législateur marié de 50 ans et une secrétaire de 25 ans. Une histoire d’amour tragique se termine par la trahison du patron du protagoniste. A l’époque, elle avait déclaré au magazine ELLE : “Albin avait 47 ans, j’en avais 22 et il était marié”. C’était en 2019.

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