Farid Alilat Jeune Afrique

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Farid Alilat Jeune Afrique – Quitter l’aéroport d’Alger n’était pas une option pour Farid Alilat. Un de nos collègues est arrivé tard le 12 avril en provenance de Paris pour commencer une mission en Algérie pour le journal Jeune Afrique, où il travaille depuis 2004. Il a été placé en garde à vue le 13 avril au matin, interrogé par des agents de la justice. et des forces de police des frontières, puis expulsés.

Bien qu’il réside désormais en France, Farid Alilat est d’origine algérienne et a fait l’objet de nombreuses questions sur sa biographie, la ligne éditoriale de Jeune Afrique et ses relations personnelles en Algérie. Même si aucun juge n’a donné son feu vert, ils ont néanmoins fouillé son ordinateur et ses deux téléphones portables. Surtout, les nombreux policiers qui l’ont interrogé ont cité de multiples articles de Jeune Afrique.

Je comprends que ce que j’écris peut bouleverser certaines personnes:

En revanche, aucune procédure judiciaire en Algérie ne concerne Farid Alilat. N’ayant à son actif que la nationalité algérienne, il a effectué trois voyages d’affaires en Algérie en 2023, sa dernière visite ayant eu lieu en décembre. Une semaine plus tard, il rentrait en France sans encombre, après avoir pénétré sans encombre sur le territoire algérien.

Après avoir passé la nuit à la préfecture de police de l’aéroport, le 13 avril, Farid Alilat, ancien directeur du quotidien Liberté en Algérie, a été expulsé de force d’Algérie sans explication officielle. Cette décision a été prise « sur instructions », vient-il d’être informé. En réalité, l’Algérie n’a autorisé l’importation que de 75 exemplaires de notre magazine, destinés à différentes institutions, en raison d’une longue interdiction imposée à Jeune Afrique.

De son côté, Farid Alilat a clairement indiqué qu’il était conscient des réactions négatives suscitées par ses reportages en Algérie et qu’il comprenait pourquoi les gens étaient mécontents de son travail. Cette décision n’affecte cependant pas que mes articles.

Même si je devais me rendre en Algérie demain pour des raisons personnelles ou familiales, cela mettrait mes proches et moi-même en grave danger. Ma citoyenneté et ma profession de journaliste en Algérie ont été révoquées aujourd’hui. Que se passera-t-il si je choisis de revenir demain ?

Il y a une nouvelle atteinte à la liberté de la presse et à la libre pratique du journalisme, que la direction et la Société des journalistes de Jeune Afrique dénoncent. Cela signifie-t-il qu’être citoyen algérien ne suffit plus pour entrer librement en Algérie ?

Le journaliste Farid Alilat du magazine Jeune Afrique aurait été détenu par les forces de sécurité à l’aéroport Houari-Boumediene d’Alger pendant onze heures, samedi 13 avril, avant d’être renvoyé à Paris. “Sans justification verbale ou écrite”, le journaliste algérien, résidant en France depuis 2004 avec un titre de séjour, témoigne sur sa page Facebook de son expulsion.

Farid Alilat pouvait auparavant voyager librement entre la France et son pays d’origine, même si les autorités algériennes n’approuvent pas Jeune Afrique en raison de son prétendu tropisme marocain. Personne en position d’autorité ne m’a jamais remis en question le moins du monde. Du 15 au 24 décembre 2023, c’était mon séjour le plus récent. Une fois de plus, je suis entré et sorti du territoire.

La Constitution algérienne prétend garantir cette liberté de circulation:

L’article 55 stipule que les citoyens ont la liberté de se déplacer dans le pays et de choisir où ils souhaitent vivre, à condition qu’ils exercent leurs droits civils et politiques. La liberté de circulation à l’intérieur et au-delà des frontières du pays est assurée. Une décision motivée de l’autorité judiciaire est nécessaire pour ordonner toute restriction à ces droits pour une durée déterminée.

À l’aéroport d’Alger, Farid Alilat a déclaré avoir été interrogé sur ses publications, la ligne éditoriale du journal, ses contacts dans le monde et ses rencontres. Outre son ordinateur, ses deux téléphones auraient été fouillés.

Krim Belkacem, figure marquante du Front de libération nationale (FLN) et négociateur des accords d’Evian, a été assassiné à Francfort en 1970, selon un article publié fin mars par Farid Alilat. Un journaliste nommé Hamid Aït Mesbah, un officier de la sécurité militaire algérienne, et Mohamed Ouslimani. Un haut responsable de l’État algérien qui aurait voyagé sous le pseudonyme de Mohamed Debaï, ont été cités par le journaliste comme deux des trois assassins présumés. Le journaliste affirmait bénéficier d’une exemption pour accéder aux archives allemandes.

Rien n’indique que son expulsion soit le résultat de cette enquête. L’article du journaliste est resté sans réaction de la part des autorités algériennes. Selon de nombreux observateurs, la fébrilité inhabituelle du régime à la veille de l’élection présidentielle, dont la date a été avancée sans justification, est attestée par ce traitement inédit infligé à un citoyen algérien, s’il est confirmé.

Farid Alilat Jeune Afrique

Il n’y a pas eu d’explication ion dès le 7 septembre. Nous étions conscients de la prévalence de la phobie anti-presse, et nous savons également qu’à mesure que la perspective d’« élections » se profile à l’horizon, les attaques contre la presse s’intensifient. Par contre, c’est là que c’est pionnier, et c’est préoccupant ! Malika Abdelaziz, une ancienne journaliste, a commenté sur Facebook.

De plus, Abdelaziz Rahabi, qui était auparavant ministre de la Communication, a critiqué sur les réseaux sociaux. Le président Abdelmadjid Tebboune semble à ce stade assuré de sa réélection. Personne ne brigue la présidence de l’Union pour le changement et le progrès (UCP) ni le poste du Hirak, à l’exception de l’avocate Zoubida Assoul.

Recevez toutes les actualités importantes concernant l’Afrique sur WhatsApp via la chaîne “Monde Afrique”. Dans une interview publiée par le site TSA, Soufiane Djilali, président du parti Jil Jadid (“nouvelle génération”), a été le seul à mettre en garde le chef de l’Etat sortant.

Djilali a déclaré au président qu’il gagnerait grandement à renoncer au deuxième mandat et qu’il devrait utiliser son temps pour réfléchir de manière réfléchie, écouter les critiques honnêtes et résister à l’envie de se laisser influencer par des flatteurs. Pour parfaire le changement, il pourrait organiser une élection présidentielle passionnante.

Farid Alilat aurait été expulsé vers Paris après avoir été détenu pendant onze heures à la préfecture de police de l’aéroport d’Alger. Bien qu’installé en France depuis 2004, le journaliste se rend souvent en Algérie pour des missions.

Selon un journaliste algérien travaillant pour l’hebdomadaire Jeune Afrique, il a été arrêté samedi par les autorités à l’aéroport d’Alger puis transféré à Paris après avoir été interrogé sur ses articles notamment. Après avoir passé onze heures en garde à vue à l’aéroport d’Alger, Farid Alilat a été expulsé vers la France, selon une publication qu’il a faite dimanche soir sur sa page Facebook.

Malgré le titre de séjour de Farid Alilat en France, où il réside depuis 2004, il effectue de fréquents voyages en Algérie. Dans le cadre de mon travail en 2023, je suis allé trois fois en Algérie. Personne en position d’autorité ne m’a jamais remis en question le moins du monde. Du 15 au 24 décembre 2023, j’étais pour la dernière fois en Algérie. Il a poursuivi en expliquant qu’il était de nouveau entré et sorti de la zone sans accroc.

L’éloignement d’une personne sans motif Il affirme que la police a fouillé son ordinateur et ses deux téléphones et l’a longuement interrogé sur ses écrits, sa ligne éditoriale dans le journal, le but de son voyage et les opposants algériens à l’étranger.

Aucun commentaire n’a été fait par les autorités algériennes. Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé « une entrave inacceptable à la liberté de la presse » et une « expulsion sans justification » dans un message sur X.

Les médias officiels algériens attaquent souvent l’hebdomadaire Jeune Afrique, affirmant qu’il favorise le rival régional de l’Algérie, le Maroc, et qu’il est responsable de la censure de plusieurs éditions ces dernières années.

Après un long interrogatoire à l’aéroport international d’Alger, le ressortissant algérien et journaliste de Jeune Afrique Farid Alilat a été expulsé d’Algérie vers Paris. Les autorités de la police des frontières (PAF) et de la police judiciaire ont détenu Farid Alilat pendant plus de 11 heures, selon une publication d’Alilat sur Facebook. Il n’a pas encore reçu les documents justifiant formellement cette mesure.

Je dois l’admettre, l’agent de service a contacté son superviseur, qui a ensuite pris le passeport d’Alilat et a passé plusieurs appels téléphoniques, après une première vérification de son identité, affirme Alilat. Peu de temps après, on lui a demandé de se présenter au commissariat de police judiciaire pour ce qui était censé être des contrôles de routine.

Les policiers l’ont interrogé sur ses voyages, sa vie personnelle et ses activités journalistiques sans lui présenter aucun document judiciaire et ont continué à l’interroger jusqu’aux petites heures du matin sans clarifier le sujet de l’interrogatoire. “Ils m’ont interrogé sur tous les sujets imaginables, y compris les individus que je rencontre, mon travail et la position éditoriale de mon journal”, explique Alilat.

Un officier a prévenu Alilat qu’il serait expulsé vers 5h30 du matin. J’ai été informé par un policier que l’avion de 7 heures du matin ne m’accepterait pas. Pour quelle raison exclut-il certaines personnes ? J’approfondis en lui demandant. “Ce sont des instructions”, dit-il.

Les rapports sont faits par Alilat. L’absence d’explication écrite ou verbale sur son escorte jusqu’à l’avion suscite des inquiétudes quant à la légalité de cette action au regard de l’article 49 de la Constitution algérienne.

Mes articles ne sont plus dérangeants à cause de cette décision, même si je comprends qu’ils dérangent. Le journaliste déplore le fait qu’elle et ses proches courent désormais un grave danger en raison de sa présence en Algérie.

Selon l’hebdomadaire, un de leurs collègues a été arrêté:

Interrogé puis finalement expulsé dans la matinée du 13 avril après être arrivé en Algérie en provenance de Paris en fin d’après-midi du 12 avril. Il avait prévu d’effectuer une mission dans son pays d’origine le 12 avril. au nom de Jeune Afrique, un journal pour lequel il travaille depuis 2004.

“Farid Alilat, simple résident français de nationalité algérienne, a été longuement interrogé sur son parcours, la ligne éditoriale de Jeune Afrique et les nombreuses rencontres qu’il a faites en Algérie au fil des années. Selon la même source, son ordinateur et ses deux téléphones portables ont également été perquisitionnés sans l’autorisation d’un juge.

Après avoir passé onze heures en garde à vue à l’aéroport d’Alger, Farid Alilat a été expulsé vers la France, selon une publication qu’il a faite dimanche soir sur sa page Facebook. Le journaliste affirme que la police l’a longuement interrogé sur son travail, la ligne éditoriale du journal, l’objectif de son voyage et les opposants algériens à l’étranger.

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