
Lea Chauvel Levy Parents – Le décor est Paris, 1920. Simone, ma chère. À seulement 23 ans, Rachel Kahn est encore très jeune. C’est une âme indépendante, une merveille littéraire, poétique et philosophique qui cherche une renaissance dans le labyrinthe parisien d’après-guerre. Dans ses déplacements entre le Lutetia et la bibliothèque d’Adriienne Monnier, elle rencontre les dadaïstes, qui l’amusent et l’agacent tout autant.
Présent à ce moment précis, celui qui deviendra plus tard son mari, Simone Breton. S’il est déjà devenu célèbre, le jeune artiste à l’origine de Champs magnétiques est toujours à la recherche de repères, de sa propre voix. Il est désormais sans le sou après avoir abandonné les programmes de bourses de la faculté de médecine.
Simone s’est déjà engagée envers une autre personne. Peu importe… En sautillant entre les bureaux où sont punaises les numéros de Littérature et les rencontres Dada – d’Eluard à Aragon – dans un Paris bouillonnant, les deux affreux amoureux vont apprendre à se connaître, se tester et s’admirer.
Elle sera sa muse. Il sera sa propre issue de secours. Enfin, pour pouvoir s’aimer, ils devront combattre leurs désirs, leurs démons et leurs parents. La résidence LVMH Métiers d’Art, les publications et les expositions indépendantes sont supervisées par Léa Chauvel-Lévy.
Elle a fréquenté la Sorbonne et l’École des Hautes Etudes en Sciences sociales (EHESS) pour étudier la philosophie politique et éthique. Elle fait ses preuves en tant qu’écrivain en août 2021 avec la sortie de son premier roman, Simone, aux éditions de l’Observatoire. Son deuxième livre devrait paraître en février 2024 aux éditions JCLattès. Son premier documentaire pour France TV sera prochainement diffusé et portera sur la signification culturelle de la Naissance de Vénus de Botticelli.
Projet à la Villa Médicis :
Les éditions JCLattès publieront Léa Chauvel, le deuxième roman de Lévy, en 2024. Les préparatifs sont actuellement en cours pour sa publication. Une femme désemparée mais déterminée affronte dans ce roman les défis de la filiation et de la paternité. La narratrice commence à s’interroger sur sa propre identité après avoir vécu un terrible événement.
Une femme âgée, qui s’apprête à avoir quarante ans dans “Une demande folle”, se souvient de chaque détail de sa jeunesse. Cette réalité est révélée en approfondissant sa personnalité compliquée dans le roman. Malgré ses craintes, elle reprend contact avec son père après avoir réfléchi à leur lien et à la façon dont cet horrible événement les a affectés.
Eva Nielsen, lauréate de la résidence de création LVMH Métiers d’Art, a récemment exposé son travail à la galerie FORMA. La résidence a été fondée par la créatrice d’avant-garde Léa Chauvel-Lévy. Après le triomphe de son premier livre, Simone (Éditions de l’Observatoire, 2021), dans lequel elle retrouve sa passion pour la recherche en se plongeant dans le Paris dadaïste des années 1920, cette admiratrice d’art et de littérature laisse libre cours à son imagination sur le papier avec grâce.
Elle aborde de nouveaux projets avec la même minutie qu’un artisan qualifié. Rejoignez une femme courageuse dans une aventure inspirante. Eva Nielsen, comment votre critique d’art l’évaluerait-elle ? C’est vous qui dirigez la résidence LVMH Métiers d’Art, et elle en est l’heureuse récipiendaire.
Depuis qu’elle est diplômée des Beaux-Arts, je suis une de ses admiratrices ; sa production m’a toujours intrigué. Même si j’avais les ressources financières nécessaires pour acquérir « du » Eva Nielsen, j’ai toujours rêvé de la voir exposée dans la collection permanente d’un musée prestigieux comme un artefact inestimable. Tout ce qui va arriver bientôt. Elle a complètement repensé sa stratégie pour LVMH Métiers d’Art.
Je lui ai dit “Eva” puisqu’elle me dominait. Seriez-vous sérieux à l’idée de réaliser cette résidence dans une tannerie bicentenaire et un atelier de travail du cuir ? La soie et le cuir sont deux matières que vous n’avez jamais abordées auparavant. De toute évidence, elle m’enviait vraiment, m’a-t-elle informé. Finalement, leur sensualité amène ces deux choses apparemment incompatibles à se caresser.
Elle a réussi à peindre sur du cuir, même si tout cela relevait de son imagination. La méthode de l’artiste m’a fasciné : d’abord, elle a absorbé entièrement la peinture, sans laisser de trace ; puis, elle a utilisé la technique de la couche et du surcouche ; et enfin, elle a utilisé le cuir pour créer des ciels, des paysages et des figures quelque peu figuratifs mais néanmoins organiques. De plus, la peinture sur cuir est unique en son genre en matière d’art contemporain.
Une œuvre littéraire remarquable au style distinctif : “Une demande folle” de Léa Chauvel-Lévy. Ainsi, nous vous demanderons régulièrement votre avis honnête sur des livres écrits par des auteurs émergents, des maisons d’édition ou des auteurs moins connus. Nous avons le plaisir de vous présenter cette semaine la critique clesbibliofeel d’Une demande folle de Léa Chauvel-Lévy, qui paraît aux éditions JC Lattès et qui nous donne hâte de lire le livre.
De la critique critique d’Une demande folle (Ed. JC Lattès), de Léa Chauvel-Lévy, on apprend que l’intrigue tourne autour d’un père qui rencontre sa fille de 28 ans lors de vacances à Paris et partage son incertitude sur son paternité. Le père demande alors que sa fille subisse un test de paternité. Rose accepte de se rendre dans un hôpital de Lausanne avec “le train du doute” car le test est interdit en France.
Elle est désorientée à son retour à Paris et commence à repenser à son éducation, à l’histoire inachevée de ses parents et à ses expériences avec l’amour et les hommes. La maladie progresse avec le temps. Maintenant qu’elle est maman, elle veut savoir : cette demande a-t-elle un sens pour elle ? Héritage : quelle est l’importance des facteurs biologiques et culturels ?
L’essentiel de cette autobiographie réside dans les recherches de l’auteur, basées sur ses propres expériences de vie. Un curé, un ancien tuteur de Sceaux (dont le nom n’est pas donné, mais je suppose qu’il a reconnu Christiane Taubira), un ancien professeur de sociologie, un avocat, un juge aux affaires familiales, et elle-même le croise.
Un chemin difficile, qui serpente entre des incertitudes fragiles et des routes fortes qui sont les siennes. Ce livre étonnant m’a prouvé qu’elle a une voix distincte et exige l’équité. Son premier roman, Simone, sur la femme d’André Breton, est un roman que j’aimerais beaucoup lire. J’avais des doutes sur le sujet au début, mais la formation de Léa Chauvel-Lévy en philosophie politique et éthique issue de la Sorbonne et de l’EHESS lui donne plus de poids.
Cette demande est totalement inutile et le livre qui l’accompagne est une trouvaille fantastique. Ce n’est donc pas une mauvaise idée de garder à l’esprit que la loi peut servir de bouclier et qu’il existe une aide disponible lorsque la maladie survient. Comment allez-vous y parvenir ?
Passion, discours, disputes…
Dans le cadre d’une rentrée littéraire comptant plus de 500 titres, Léa Chauvel-Lévy a choisi les éditions de l’Observatoire pour publier son premier roman, Simone. Quelle arrogance, diront certains, et quelle audace, diront certains ! L’auteur personnifie le personnage de l’héroïne ambitieuse avec cette action…
Dans les années 1920, alors que Simone Rachel Kahn est membre des clubs Dada à Paris, André Breton la promet à Voldemar. Une attirance passionnée naît entre la jeune femme et l’artiste surréaliste alors que son fiancé part en mission loin de la ville. À son retour, Simone découvre que Voldemar s’est suicidé et elle éteint aussitôt les flammes.
Avec un peu de chance, cela aidera les parents de Simone à éloigner de la vie de leur fille ce père instable et sans emploi. Le début du XXe siècle est un moment de la littérature qui m’intrigue, et les mots de Léa Chauvel-Lévy m’y ont emmené, me permettant de rencontrer des auteurs et des artistes que j’aurais adoré rencontrer. Elle a mis en lumière la remarquable libertaire et aventurière Simone Breton.
Le deuxième roman inspiré de la vie de Léa Chauvel Lévy approfondit les thèmes de la filiation familiale, de l’existence et des désirs. La pièce se définit par son intimité, sa sensibilité et sa pudeur. Parce qu’il est plus important de se relever que de rester couché, Léa Chauvel Lévy se lance à la recherche de la vérité. La narratrice, une femme assise sur le canapé qui transmet l’amour et le doute, nous raconte le mystère. Folle a envoyé cette demande. Une histoire intrigante qui trace une ligne fine entre réalité et surréalisme ; c’est aussi drôle, beau et stimulant.
