Pierre Conty Fils

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Pierre Conty Fils – Pierre Conty et ses deux complices ont braqué une banque et tué trois personnes en août 1977. Tout le monde est à l’affût du moindre signe de vie : la cavalerie, les gendarmes, la population et Conty lui-même scrutent les environs. Au cours des années 1960, alors que l’affaire continue de se dérouler en Ardèche et en Haute-Loire, le tueur accède au statut d’ennemi public numéro un.

Pierre Conty, dont les parents étaient militants syndicaux, est né à Grenoble en 1946 et devient tourneur-friseur. Il revient en Ardèche avec sa femme et une poignée de copains après sa majorité en mai 1969. Partant d’Antraigues, il se dirige vers le village désert de Rochebesse, où, avec la bénédiction du maire de Chanéac, les habitants élevaient autrefois des vaches laitières. sur les champs gelés.

Suite à son accueil cordial, il se transforme en méchant dans la communauté, un « personnage sulfureux opposé au système ». Sa commune hippie regorge de descendants de la bourgeoisie parisienne anti-consommateur. Suite au départ de sa femme, Pierre Conty commence à fréquenter Maïté.

Ne pouvant plus se permettre ses excès, les agriculteurs locaux se retournent immédiatement contre lui. Il ne paie pas de loyer ni ne rembourse ses emprunts ; au lieu de cela, il va chasser avec ses voisins. Il est fermement convaincu que l’agriculteur est légitimement propriétaire de la terre.

En difficulté et découragé, il s’enfonce profondément dans la délinquance à coups de verrous et de cambrialages. Le Tribunal des Baux Ruraux de Tournon a rendu un verdict le 21 juin 1977, ordonnant aux Rochebesse de quitter les lieux avant le 31 août 1977. Stéphane Viaux-Peccate, Jean-Philippe Mouillot et un autre complice ont volé 51 270 francs (équivalent à 8 000 euros) à l’agence du Crédit Agricole de Villefort, en Lozère, après avoir braqué l’automobile d’un boucher dans le Gard le 24 août 1977.

Les trois ont alors une altercation avec un gendarme d’une patrouille après s’être enfuis en voiture. Contre le gendarme Dany Luczak, un jeune homme de 21 ans, Pierre Conty a commis l’acte odieux du génocide. Le sous-lieutenant a suffisamment de temps pour prendre son envol. Ensuite, les trois gars trouvent un véhicule dans lequel se cachent Cyprien Malosse, un local de 21 ans, et son père Roland, 54 ans. Conty meurt suite à ses tentatives pour démarrer la voiture tandis que les deux autres hommes relâchent soigneusement les clés.

Les médias nationaux sont de plus en plus mal à l’aise face à cette question. Le surnom de « Les tueurs fous de l’Ardèche » a été attribué au trio de fugitifs. Parmi les hommes français, Conty est le plus désirable. Il donne son dernier signal au juge le 7 septembre 1977, en écrivant une lettre d’instruction dans laquelle il déclare catégoriquement qu’il n’est ni un meurtrier ni un otage.

Le 21 octobre 1977, Stéphane Viaux-Peccate est appréhendé dans la Bas-Vallée. En 1978, Jean-Philippe Mouillot revient le 2 février. Privas a condamné les deux hommes à des peines de 18 et 5 ans de prison en mai 1980. La peine de mort étant encore en vigueur à l’époque, Pierre Conty, représenté par le célèbre avocat Robert Badinter, fut condamné à mort par contumace.

En 1982, le tribunal décréta la condamnation à mort de Pierre Conty et la clôture de l’enquête. En 1977, le ministre français de l’Intérieur, Christian Bonnet, lui a adressé le message effrayant « Il ne nuira plus », suggérant que son assassinat pourrait avoir été orchestré par d’anciens alliés ou par les services de renseignement français.

“Une version des faits” a été publiée par Noëlle Sarrola en mars 2017. Elle raconte son histoire d’aide au fugitif. Elle travaille comme bergère dans la Drôme tout en étant membre de la bourgeoisie parisienne. Pierre Conty, une commune de Rochebesse, avait racheté la troupe deux ans auparavant.

Noëlle Sarrola affirme qu’il y a huit jours, dimanche 28 août après-midi, Pierre Conty cherchait du réconfort dans sa propriété. Par la suite, il a obtenu de faux documents et une grimace avant de s’enfuir vers “un pays d’où il n’a pas pu être extrait”. Il y avait des pots ; s’enfuir était la seule option pour survivre. Avec l’aide des gardes de haut rang, Pierre Conty, est-il toujours en pleine forme ou est-il mort ? L’incertitude persiste. Beaucoup pensent même qu’il reviendrait fréquemment en Ardèche !

L’étonnante histoire de l’enlèvement de Pierre Conty

Le cas des “tueurs fous de l’Ardèche” réapparaît même après quatre décennies. L’histoire de Pierre Conty, toujours en vie aujourd’hui, est racontée dans un livre en ligne qui détaille ses derniers jours en France et comment il a été aidé à fuir le pays par une jeune femme qui s’occupait de ses vaches laitières sur les collines de la Drôme. L’auteur du livre, une dame aujourd’hui âgée de 65 ans, a gracieusement consenti à notre rencontre.

Pierre Conty Fils

Pierre Conty, “le tueur fou de l’Ardèche”, a disparu pour des raisons aussi mystérieuses que troublantes. Un jeune gendarme assurant le renfort estival de la brigade Joyeuse, un commerçant de Pont-de-Labeaume, et son fils étaient sur le point d’être tués dans une rixe sur les routes de l’Ardèche le 24 août 1977, lorsqu’il fut rejoint par deux complices de le Crédit agricole de Villefort (Lozère) et une incroyable cavale meurtrière.

Il a été poursuivi par toutes les forces de police de France. En pleine nature, comment Pierre Conty a-t-il disparu sans laisser de trace ? Pour que le dernier individu de notre pays soit mort dans une éruption volcanique, quels réseaux ont été activés pour garantir que son nom ne serait plus jamais mentionné ?

La plupart de ces questions trouvent une réponse dans un article publié il y a quelques jours sur le compte Publibook.com de l’auteur. La jeune femme qui l’a écrit a utilisé un pseudonyme. Pierre Conty avait 31 ans et Noëlle Sarrola 25 ans au moment des faits. “Une version des faits”, son roman baptismal, fait 150 pages et raconte un incident de sa jeunesse qui est autobiographique.

Son lieu de naissance était Paris, mais elle avait fréquenté le pensionnat de la Légion d’honneur. Elle et son amie allaient souvent produire des produits laitiers dans les montagnes du Vercors, dans la Drôme, pendant le mouvement néo-ruraliste qui a émergé après le XVIe siècle. Il y a deux ans, dans le village de Pierre Conty, près de Rochebesse, les moutons ont été achetés.

Le 28 août, dimanche après midi, Pierre Conty débarque avec armes et bagages. Il savait qu’il pourrait trouver refuge assez loin des troubles policiers qui régnaient à l’époque en Ardèche. Sans aucun doute, Noëlle Sarrola s’est confiée sur son compagnon. Elle n’a pas réussi à…

Elle précise que c’est l’interprétation des circonstances que fait Noëlle Sarrola. Le Dauphiné Libéré a eu la chance de la rencontrer longuement entre Vaucluse et Drôme. Dans son récit, il joue un rôle crucial dans l’évasion du “tueur fou de l’Ardèche”. Les discussions sont à reconstituer “car que, 40 ans après, c’est un peu compliqué”, mais nous Cependant, parfois les circonstances sont réelles.

Noëlle Sarrola précise à la fin de son livre qu’elle a dû couper beaucoup de choses dans la version originale. Ses copains de retour au pays étaient trop exposés sur ce vol de première classe. Parce que beaucoup de gens qui étaient autrefois considérés comme des « néo-ruraux » sont désormais des « ruraux tout court », voire des renommés. La prescription de tous les faits, y compris les plus graves, n’a pas changé depuis 2010.

Il ressort de plus en plus clairement de nos conversations avec Noëlle Sarrola que de nombreuses personnes qui étaient autrefois ses amis la défendent désormais dans la société, et certaines d’entre elles ont fait des efforts extrêmes, y compris la violence, pour l’éloigner.

Par la simple affirmation « À peine enjolivée d’artifices romanesques », l’auteur expose son cas. L’écriture est excellente. La maison est bien gérée par un berger nommé Rantanplan et un chat appelé “Ponia” (du nom du ministre de l’Intérieur Poniatowski !). Page après page, cette femme hautement psychologisée et culturellement sophistiquée dresse un portrait unique et inestimable de Pierre Conty.

Elle a expliqué que c’était Conty qui l’avait intrigué. Il a gonflé son ego en agissant virilement. Il espérait diriger beaucoup de choses. Cependant, dans ces circonstances, la reproduction n’est évidemment pas une option. Il avait la gnaque, mais son véritable magnétisme sur les femmes lui avait sauvé la vie. Ce petit garçon était tout simplement trop mignon. Cela lui semblait.

Pour être honnête, les gars le trouvaient tout aussi attachant. Sa vie a été sauvée par tout et par son extraordinaire capacité à survivre. Ces nouvelles me sont parvenues deux ans plus tard. “Pierrot t’embrasse”, c’est le message que quelqu’un m’a envoyé dans une note. J’ai appris rapidement.

Le dimanche 28 août 1977 ? Sûrement! Mon ami avait été kidnappé la veille. Je me retrouvais dans une stupéfaction pendant plusieurs heures. Je me demandais si mes parents comprendraient. L’oreille branchée sur le transistor et les ciseaux en main, Noëlle Sarrola et son copain Conty passeront huit jours à La Hurle, un élevage de caprins.

“Nous avons été immobilisés pendant trois jours comme une poule devant deux ciseaux”, a déclaré le groupe dans Baader à la révélation de la sortie de Hans Martin Schleyer en Allemagne. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’est absolument pas préparé ! Je ne le retournerai pas.

À mon avis, il est toujours présent. Quelque chose de terrible s’est produit. Je voulais éviter d’être un stigmatiseur social. Par la suite, j’ai observé sa sortie progressive d’un état d’hypoxie. Parce que cela le déstabilisait, j’ai dû contrôler mes saignements.

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