
Jean-Baptiste Hennequin Est Mort – Une suite est à la disposition du propriétaire Léo Roupioz, les salariés montent donc à cet étage. Personne ne répond. En fouillant la pièce, ils découvrent le corps de Léo Roupioz, 72 ans, plongé dans le sang. Sa patronne de 66 ans et copropriétaire de l’établissement, Gisèle Kunstler, se tient à ses côtés. Les deux victimes ont été grièvement blessées à la tête.
Peu de temps après, le commissariat de Saint-Quentin est empêché, et l’hôtel est bientôt encerclé par des casques bleus. Les détectives recherchent l’employé de la réception et le garçon de chambre à l’hôtel du désert. L’hôtel est vide. Ils retournent dans le sous-sol et retrouvent le corps de Michèle Fabris, réceptionniste de 32 ans. Non loin de là, dans la réserve, ils trouvent le garçon malade par terre. Le jeune homme qui s’étouffe soupçonne immédiatement le veilleur de nuit Jean-Baptiste Hennequin d’être le tueur.
Une étrange révélation au Grand Hôtel
Un incident survenu au Grand Hôtel, hôtel réputé dans la région pour sa qualité et sa situation centrale en centre-ville, provoque l’appel des pompiers de Saint-Quentin le 20 janvier 1997. Ils (les derniers) se rendent compte que le L’étage de la chambre 101 est occupé par deux corps : celui du directeur de l’hôtel Léo Roupioz et de sa compagne Gisèle Kunstler.
Les victimes ont été brutalement massacrées après avoir été tuées de manière semblable à l’arme blanche. Une phrase anonyme revendique les meurtres, trouvée sur le dos des pompiers. À leur arrivée, les policiers retrouvent le marié, le réceptionniste et le veilleur de nuit portés disparus sur les lieux du crime.
Leur version de l’histoire concerne l’envoi de pompiers suite à un incendie qui s’est déclaré dans un studio de la rue de l’Est. Ils arrivent sur les lieux et découvrent qu’il s’agit d’une scène de crime ; ils ont en outre l’impression que l’explosion était d’origine criminelle.
Ils découvrent que Jean-Baptiste Hennequin, qui est en réalité le veilleur de nuit du Grand Hôtel, est propriétaire du studio. Hennequin est recherché par la police à la suite de cette surprenante coïncidence, tandis que d’autres policiers fouillent tout l’hôtel à la recherche de tout ce qui pourrait expliquer ce qui s’est passé.
Ils retrouvent le palefrenier malade, Philippe Bertrand, au sous-sol de l’hôtel. Cette dernière est en lambeaux et leur raconte que c’est le veilleur de nuit Jean-Baptiste Hennequin qui l’a rendue malade. Michèle Fabris, jeune réceptionniste du Grand Hôtel, a été retrouvée morte dans la cave à vin de l’hôtel, derrière le sous-sol. Fabris avait 25 ans.
L’affaire
Les autopsies pratiquées sur les trois corps montrent que Gisèle Kunstler et Michèle Fabris ont toutes deux reçu une balle dans la tête et que le tueur avait giflé les deux victimes à plusieurs reprises. Concernant Léo Roupioz, il a également reçu cinq coups de hachette mais n’a pas été tué par balle.
La police est certaine que le veilleur de nuit est responsable du triple meurtre lorsque le marié Philippe Bertrand affirme que Jean-Baptiste Hennequin a tué la réceptionniste. Le fait que Jean-Baptiste Hennequin ait volé la recette de l’hôtel et laissé un mot sur le bureau de la réceptionniste indiquant « Absence définitive pour Mme Fabris » a également été révélé par ces individus.
Par ailleurs, l’enquête confirme que Jean-Baptiste Hennequin s’entendait bien avec le réalisateur mais entretenait des relations tendues avec Gisèle Kunstler. De plus, Hennequin ne soutenait plus Michèle Fabris, qui entretenait de bonnes relations avec Mme. Kunstler et, selon le veilleur de nuit, lui a dit tout ce en quoi il avait confiance.
La Volkswagen Polo noire de Michèle Fabris, volée par Jean-Baptiste Hennequin, a été retrouvée garée dans une rue une semaine après le triple meurtre. Ces derniers sont presque sûrs que le meurtrier n’est plus à Saint-Quentin et qu’il est monté à bord du train le jour de l’assassinat. Concernant la fuite du veilleur de nuit, deux pistes ont été envisagées par les enquêteurs :
Qui était l’assassin du Grand Hôtel de Saint-Quentin dans l’affaire Jean-Baptiste Hennequin ?
Épisode – Les gérants du Grand Hôtel de Saint-Quentin (Aisne) et une réceptionniste sont retrouvés morts le 20 janvier 1997. Derrière ces trois meurtres se cache un employé de l’établissement nommé Jean-Baptiste Hennequin.
Le 20 janvier 1997, un triple meurtre a lieu au Grand Hôtel de Saint-Quentin, monument emblématique de la région Hauts-de-France. Ce jour-là, deux salariés étaient bloqués à l’extérieur de l’établissement. L’hôtel est fermé et personne ne répond au téléphone.
Après avoir obtenu un permis auprès de l’hôtel voisin, qui appartient à la même personne, ils parviennent tous deux à entrer. Le silence règne au sein de l’établissement. De plus, l’état de désarroi actuel de l’hôtel soulève la question suivante : que sont devenus les autres employés ?
Les employés inquiets se dirigent vers la suite et l’appartement du directeur du Grand Hôtel, Léo Roupioz. Découverte macabre : le cadavre de Léo Roupioz gît au sol, à côté également de celui de sa partenaire Gisèle Kuntzler. Deux coups brutaux à la tête se sont finalement avérés mortels pour tous deux. Peu après, le commissariat de Saint Quentin est prévenu.
Un étage garçon et une réceptionniste sont absents à l’appel. Les enquêteurs examinaient cada pièce à fond. Puis, dans la cave à vin, ils retrouvent le corps de la réceptionniste de 32 ans, frappé à coups de hachette et de balle. L’autre employé est la cible des enquêteurs de la réserve. Allongé au sol, le jeune homme explique qu’il a été conduit ici par le veilleur de nuit, Jean-Baptiste Hennequin.
Ce dernier devient le principal suspect, et à juste titre : il est parti en vrille. Après quatre mois de poursuite et d’enquête, Jean-Baptiste Hennequin a finalement été interpellé dans une chambre d’hôtel du Xe arrondissement de Paris. Dans L’Heure du Crime, l’avocate de Jean-Baptiste Hennequin, Me Anne-Laure Pillon, a un client à la personnalité complexe.
“J’ai eu l’impression qu’il était complètement seul. J’ai passé cinq jours complets avec lui au relais, à discuter et à préparer son audience. De plus, j’ai découvert qu’il s’agissait d’un homme qui, pour conclusion de compte, n’était pas amoureux et n’avait jamais connu ce sentiment.
“Ce que ça pourrait être, il ignorerait. C’est le genre de gars qui pouvait dire “oui, j’ai des amis” aux sièges. Eh bien, évidemment non, il n’avait pas d’amis. À part l’amitié, il n’avait aucune idée de ce que c’était. En fait, c’est un homme qui ne vivait qu’avec lui-même, elle a déclarée au micro de Jean-Alphonse Richard.
Pour le triple meurtre, Jean-Baptiste Hennequin a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle le 18 juin 1999. Hormis sa haine des clients, le tueur n’a jamais vraiment expliqué les raisons de son acte. Aucun drame n’est jamais arrivé au Grand Hôtel de Saint-Quentin. À l’automne 2019, l’établissement ouvrira officiellement ses portes.
Un nouvel épisode de Faites entrer l’accusé sera diffusé sur RMC Story le mardi 2 décembre 2021. Il portera sur le triple meurtre de Jean-Baptiste Hennequin survenu au Grand Hôtel de Saint-Quentin dans la nuit du 19 janvier. et le 20 1997. Tout le pays français a été évacué par un fait divergent.
Jean-Baptiste Hennequin, veilleur de nuit âgé de 62 ans, a été retrouvé mort dans l’appartement privé des clients du Grand Hôtel de Saint-Quentin, Hauts-de-France, dans la nuit du 19 au 20 janvier 1997. , il met à mort Léo Roupioz, propriétaire de 72 ans, et Gisèle Kuntzler, associée de 69 ans.
Vers 7 heures du matin, le boucher kidnappe le marié puis attend la réceptionniste qu’il assassine à son tour. Puis, une arme à la main, il prend la fuite. Neuf jours après les faits, il s’envole avec la Polo de sa troisième victime, retrouvée à Amiens. Baptiste Hennequin disparaît après avoir participé à l’acte.
Le triple meurtrier est appréhendé dans un hôtel parisien sous un faux nom après quatre mois de cavale. Le veilleur de nuit a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle ainsi qu’à une peine de prison irréparable de 22 ans lors de son procès le 18 juin 1999.
Lors de son procès, Jean-Baptiste Hennequin devient poilu. Ce sont ces flics qui ont retrouvé le marié blessé dans la cave. Et c’est ce dernier qui avait effectivement dénoncé Jean-Baptiste Hennequin aux hommes de l’ordre. L’assassin s’est donc rendu à Paris après avoir commis l’irréparable.
Là, il prend une nouvelle identité et devient connu sous le nom de Jean Dampierre. La police l’a retrouvé dans un hôtel de l’arrondissement Xẋ de la capitale en mai 1997, après quatre mois de cavale. Reconnu coupable et condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle, l’accusé a reconnu sa culpabilité et a déclaré qu’il “n’aimait pas les patrons” tout au long de son procès. Quelques poils qui avaient bouleversé la perception du public.
Le Parisien rapporte que le Grand Hôtel de Saint-Quentin a fermé ses portes depuis le 6 septembre 2019. Ouvert depuis 1955, le lieu affichait un taux d’occupation insoutenablement bas. Malgré les 24 chambres confortables, “le taux d’occupation [était] de moins de 50 %,” selon la publication.
Dès lors, la réputation de Jean-Baptiste Hennequin en prend un coup en raison de son triple meurtre, détaillé dans les annales. Dans un nouvel épisode de l’émission Faites entrer l’accusé, animée par Dominique Rizet et Rachid M’Barki, RMC Story reviendra sur ce meurtre le mercredi 2 décembre 2021, à 21h05. Prévoyez d’être présent!
Affaire Hennequin : trois meurtres à l’hôtel (PODCAST – Le Grand Hôtel de Saint-Quentin a été le lieu de la découverte de trois corps le 20 janvier 1997. L’assassin, Jean-Baptiste Hennequin, ne s’est jamais exprimé publiquement sur les motivations de ce crime.Deux employés du Grand Hôtel de Saint-Quentin ne reviennent pas dans l’immeuble le 20 janvier 1997, tôt le matin, et le téléphone ne sonne pas. Dès leur alerte, le directeur de l’établissement voisin leur remet une clé de l’hôtel.
